Lancement de notre première fabrique numérique Parisienne avec Élisabeth Borne et Cédric O

C’est dans le XI ème arrondissement de Paris, que nous avons installé notre nouvelle fabrique numérique. Pour démarrer cette action labellisée Paris Code, Élisabeth Borne et Cédric O étaient au rendez-vous pour annoncer la nouvelle feuille de route de la Grande École du Numérique. 

 

   Baptiste Dufour – 4 min de lecture

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Elisabeth borne et Cedric O chez POP School paris

Photo : Visite ministérielle de la fabrique numérique POP School Paris 

Mise en orbite de notre nouvelle fabrique numérique 

Située à 2 minutes de la place République, POP School a décidé de poser ses valises (ses ordinateurs) dans la résidence Créatis, écosystème numérique, lieu d’innovation dédié à la culture, à la création et aux médias. 

Labellisée Paris Code et soutenue par la région d’Ile-de-France, cette nouvelle fabrique a accueilli, le 20 mai, de nouveaux apprenants d’horizons différents (ancien “hotliner” d’opérateur téléphonique, ex-conseillère voyage, ancien agent de sécurité, etc.) et ayant un objectif commun : devenir de futurs analystes en cybersécurité. Un domaine à fort potentiel en termes de recrutement. 

Lancement de la nouvelle feuille de route de la Grande École du Numérique à la maison

Entourés de nos apprenants, Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion et Cédric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques ont annoncé la nouvelle feuille de route de la Grande École du Numérique. Un label qui depuis 2015 a fait recette avec plus de 33 000 apprenants formés dans toute la France. 

Car oui, comme l’ont annoncé les ministres, la filière du numérique recrute, bien plus que le domaine de l’aéronautique, et est toujours en pénurie de talents. C’est pourquoi, dans le cadre du plan de relance, les ministres ont annoncé l’engagement de l’État à travers la Grande École du Numérique, en ouvrant 10.000 places de formation supplémentaires à la rentrée, visant en priorité le public des quartiers prioritaires de la politique de la ville, ainsi que les zones de revitalisation rurale. 

« Le numérique n’est pas condamné à être un écosystème de mâles blancs de moins de quarante ans, diplômés d’HEC, a souligné Cédric O. Le numérique sera mieux accepté s’il est plus divers ».

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