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Formation Opportunités

Bootcamp MPN : 1 semaine pour se tester gratuitement au numérique

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Bootcamp Ma Prépa Numérique : 1 semaine pour tester ses compétences numériques gratuitement.

Pour la deuxième année consécutive, POP School organise son bootcamp numérique. 1 semaine 100% gratuite pour se tester au numérique à travers plus de 20 ateliers, animés par la team et pas les partenaires. 

femme blonde

Camille Saje – Lecture 2 minutes

Visuel du bootcamp ma prépa numérique

Rendez-vous du 29 mai au 5 juin !

On le sait tous, le secteur du numérique est un domaine très diversifié qui offre de nombreuses opportunités de recrutement à tous les niveaux. Depuis 8 ans d’activité dans la formation aux métiers du numérique pour orienter des demandeurs d’emploi et des personnes sous représentées dans la filière, notre équipe a pu constater que de nombreuses personnes souhaitent s’orienter vers un métier du numérique sans même en connaître véritablement ses missions. 

C’est pourquoi, nous avons lancé en 2022 notre plateforme e-learning 100% gratuite “Ma Prépa Numérique” pour permettre à ceux·celles qui souhaitent s’orienter vers la filière de découvrir en profondeur les 4 grands domaines d’activités : le développement web, la cybersécurité, la communication digitale et le design web. 

Notre prochain rendez-vous : du 29 mai au 5 juin 2024, nous vous invitons à participer à un bootcamp numérique 100% en ligne, pour venir vous tester avec d’autres collaborateurs·rices aux compétences numériques à travers plus de 20 ateliers : 

  • Des ateliers pour développer des compétences en développement web, en communication digitale et en design web, animés par Google Ateliers et les membres de la team POP School.
  • Des émissions sur Twitch “C’est quoi ton taf ?” pour découvrir les métiers du numérique, animés par la French Tech Lille et les membres de la team POP School. 
  • Des webinars “orientation” pour en savoir plus sur les dispositifs de financement et les formations disponibles, animés par les experts de Transition’Pro, Avenir Actifs et l’Apec. 

    Le programme précis des ateliers sera disponible fin en mai !

Les partenaires et participants du bootcamp

bandeau logos des partenaires
visioconference sur zoom

Valérie de Toulon, en reconversion professionnelle & campeuse de l’édition 2023 “Le bootcamp Ma Prépa Numérique est formateur et enrichissant humainement. Les formateurs sont très à l’écoute et ils sont présents pour nous aider”

Inscription en ligne !

Vous avez la possibilité de vous inscrire au bootcamp numérique dès maintenant. N’hésitez pas à en parler à vos ami·e·s qui peuvent être interessé·e·s. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

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Formation Opportunités

Découvre la promo des Conseiller·e·s numérique de Nancy

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Découvre la promo des Conseiller·e·s numérique de Nancy

L’ANCT et la Banque des Territoires ont initié une nouvelle phase de formations destinées à accompagner les Conseillers·es numérique ayant achevé le CCP1 du titre professionnel REMN vers l’obtention du titre complet. La formation dure quatre mois et ils·elles achèveront leur formation avec le passage du CCP2 et CCP3. Cette démarche vise à renforcer les compétences des acteurs essentiels au sein de leur structure.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

Guillaume, Conseiller numérique à Remiremont

Crédit : POP School

homme

Qui es-tu ? 

J’ai 34 ans, je suis originaire des Vosges et actuellement je travaille au centre social de la ville de Remiremont”.

Quel est ton parcours ?

J’ai un cursus commercial, j’ai un DUT de commercialisation et j’ai poursuivi avec une licence en management. Je me suis réorienté vers la banque et par la suite vu que je n’avais pas de contrat à long terme, je suis parti vers un autre horizon, j’ai été manager dans les pompes funèbres. J’ai fait huit années dans cette société, et j’ai travaillé sur Nancy. Mais avec ma conjointe on a eu envie de revenir dans les Vosges. On avait tous les deux des emplois du temps assez lourds, donc à l’arrivée de notre enfant on a eu envie de revenir au calme. En 2021, j’ai postulé pour le dispositif Conseiller numérique parce que j’avais une forte appétence dans le numérique. C’est ce qui m’a amené à effectuer ma première formation en passant le CCP1 et actuellement je suis en train de faire la formation CCP2 et CPP3.”  

Quelle est ta structure ?

Je travaille dans le centre social de Remiremont. C’est à moitié associatif et géré par la Mairie. Le centre social fait beaucoup d’activités (accueil de loisir pour enfants, loisirs pour adultes, etc). J’interviens au niveau d’un QPV (quartier prioritaire de la ville), on propose différentes activités comme l’accompagnement aux devoirs le soir, un accompagnement en médiateur de quartier, ce qui m’amène à l’accompagnement numérique. Le plus gros de mon travail se situe dans ce quartier. Mon métier a une forte dominante sociale, j’accompagne les personnes au fur et à mesure.” 

Quels sont les projets ?

Il y a l’accompagnement au cyber harcèlement, c’est une grande cause nationale, on en entend beaucoup parler. Au centre social, on a voulu intensifier là-dessus. On a pour but de responsabiliser les jeunes sur les réseaux sociaux, de leur dire que c’est un outil mais qu’on doit se comporter comme dans la vraie vie : on respecte les autres, on est poli et courtois. On est vraiment là pour les sensibiliser puisqu’ils n’ont pas forcément conscience qu’une insulte ou une petite blague peut blesser la personne. On travaille aussi sur l’accès au droit, notamment sur les démarches. On crée des ateliers pour faciliter la compréhension des personnes qui ont déjà tous les outils numériques (smartphone et ordinateur) et on les accompagne dans leur démarche sans le faire à leur place. Le dernier projet c’est l’accompagnement à la recherche d’emploi. On a beaucoup de jeunes qui ont du mal à trouver un emploi. On a un partenariat avec la mission locale et avec d’autres associations d’insertion. On explique aux personnes que la recherche d’emploi a changé. Il faut un CV facilement modifiable en ligne, qui est visuellement beau et qui contient davantage de compétences que les expériences.” 

Qu’est-ce que t’a apporté la formation ?

La formation m’a apporté des connaissances au niveau de l’accompagnement, la méthodologie et les bons gestes. De manière générale, le CCP1 nous a apporté beaucoup de bases de documentation d’information sur le numérique, notamment sur les démarches de recherche d’information. Pour le CCP2 et CPP3 je veux vraiment monter au niveau de mes compétences et de mes connaissances, notamment sur la méthodologie de projet, sur sa construction, sur le fait de demander une subvention, connaître les différents acteurs et savoir utiliser le même vocabulaire que les collectivités.” 

C’est quoi ta passion ? 

J’ai pas vraiment le temps pour pratiquer ma passion, j’ai un enfant qui est plein d’énergie. J’aime beaucoup le jeu vidéo, en ce moment c’est le Final Fantasy. J’aime beaucoup la culture japonaise aussi donc je passe pas mal de temps sur des jeux comme Yakuza. J’aime aussi le foot puisque j’en pratique.”  

On peut te souhaiter quoi pour 2024 ?

En 2023 la réussite était assez exceptionnelle. Sur la première année j’ai fait 400 accompagnements. Là on a dépassé les 1 400, soit 1 000 de plus sur la même période. L’année dernière toutes les étoiles se sont alignées. J’ai fait énormément de partenariats avec des associations d’insertion pour de l’aide à la recherche d’emploi, avec un foyer d’accueil pour des jeunes qui ont été en situation de replacement. Mon objectif cette année c’est de continuer ce travail, d’avoir autant d’affectation, de satisfaction dans les partenariats, d’en nouer des nouveaux et de me projeter vraiment dans une situation stable. Et de manière générale on peut me souhaiter de conserver ma bonne humeur et mon sourire, ça c’est ce qu’on me dit souvent. Donc oui, on peut me souhaiter de continuer sur cette même lancée et de garder cette mentalité positive.

Benoit, Conseiller numérique à la Communauté de communes de Creutzwald

Crédit : POP School

homme assis devant un ordinateur

Qui es-tu ? 

J’ai 37 ans et je suis conseiller numérique à la Communauté de communes de Creutzwald.

C’est quoi ton parcours ?

Je suis en poste depuis le 15 février 2023, ça fait un peu plus d’un an. J’ai 20 ans d’expérience dans l’éducation populaire. J’ai commencé en tant qu’animateur polyvalent puis après j’ai été intervenant, musicien et j’ai travaillé 10 ans dans la direction de centre périscolaire et extrascolaire.

Quels sont les objectifs de ta structure en 2024 ?

C’est assez large, c’est vraiment la fiche de poste d’un Conseiller numérique mais pas un Conseiller numérique France Service. Je fais des ateliers individuels, je n’ai pas encore d’atelier collectif même si j’ai pu parfois recevoir des couples ou des frères et sœurs sur la bureautique. Les ateliers répondent à des demandes, ce sont les usagers qui viennent me voir et en fonction de leur demande, on établit un diagnostic. Je leur propose le panel qu’on peut faire sur l’accompagnement numérique comme par exemple j’accompagne des personnes sur les démarches de départs à la retraite, sur l’ouverture d’espaces personnels aux impôts et j’accompagne des associations locales dans leur comptabilité. Les ateliers collectifs arrivent, je vais faire des ateliers sur Excel pour les agents de la Communauté de communes, en sachant qu’il y a cinq communes et que ça sera une formation en interne. On est sur une dynamique de développement des ateliers.”  

Quels projets te tiennent à cœur ? 

Comme j’ai travaillé 20 ans dans l’éducation, le public sur lequel je suis sensibiliser est celui de 0 à 17 ans. Il y a une vraie problématique de santé publique sur l’exposition des enfants aux écrans. C’est quelque chose que j’aimerai développer. J’ai contacté différents partenaires, notamment le Centre Départemental des solidarités qui travaille beaucoup avec des assistant·e·s sociales. Ce que j’aimerai développer c’est l’aspect comportemental face aux écrans et aux outils de communication. Je pense qu’il y a un gros travail à faire sur les jeunes qui sont au collège. Actuellement je cherche des supports très factuels pour pouvoir faire de la sensibilisation publique. Tout est à créer mais j’imagine que ça se fera sous forme de conférence avec pas mal d’acteurs qui porteront le projet. Le deuxième projet qui me tient à cœur c’est la création d’un espace de médiation numérique au sein du service dans la médiathèque dans laquelle je travaille. Avec la montée du numérique, la médiathèque et les supports qu’elle propose se trouvent confrontés à beaucoup problématiques liées à l’évolution du secteur. L’idée est de trouver comment maintenir ce lieu, comment le valoriser, le pérenniser en faisant en sorte que la médiathèque conserve ces médias alors que le numérique prend une place importante. Il y a un gros travail à faire sur la numérisation des médias comme le fait de mettre en valeur un CD alors qu’il y a les plateformes d’écoute à la portée de tous.” 

Comment s’est passée la formation ?

Le CCP1 m’a permis de découvrir un mBot et je me suis intéressé au code. L’aspect projet, pédagogie et la maîtrise des outils informatiques, ce sont des choses qui étaient acquises. Ça m’a apporté une communauté soudée, ça m’a permis d’avoir un support en plus. Le CPP2 c’est une autre paire de manches, c’est plus dense. Je pense que ça va m’apporter une vision plus macro du métier de Conseiller numérique. Actuellement, on approfondit la méthode diagnostic, ça va être intéressant puisque ça va m’apporter autre chose que mes acquis.” 

Quelle est ta passion ?

J’en ai plusieurs. Je fais de la musique depuis 20 ans, j’ai un peu arrêté mes projets musicaux. Mais sinon je suis batteur et percussionniste. Je suis aussi menuisier depuis 10 ans, j’ai ma propre entreprise de menuiserie ébénisterie. Ce qui m’anime c’est d’apprendre au sens très large. Une connaissance c’est un trésor. Un savoir-faire c’est un trésor. À partir du moment où on a une connaissance, on se doit de la transmettre et c’est le devoir de chacun·e.” 

Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

Du temps pour faire des choses. Je suis musicien, menuisier, père de deux enfants, marié, je suis en formation et en plus je suis Conseiller numérique. D’ailleurs si vous en avez trop, vous pouvez m’en donner.

Christelle, Conseillère numérique au CRIL, une association qui lutte contre l'illettrisme

Crédit : POP School

femme assise

Qui es-tu ? 

J’ai 49 ans, je viens de Meaux et je suis au CRIL depuis 2021. »

Que fais-tu au CRIL ?

Je travaille principalement avec nos partenaires, je m’occupe des ateliers collectifs et individuels, ça dépend des demandes et des besoins. Généralement les partenaires sont répartis en groupe. Je travaille avec tous types de personnes : certaines n’ont pas de compétences du tout, d’autres ont des bases. L’association lutte contre l’illettrisme et on est d’intérêt général. C’est pour ça qu’on travaille principalement avec des partenaires.

Concrètement, comment ça se passe ?

On part du besoin numérique des personnes. L’association a des demandes, elle nous contacte et on met en place des ateliers selon les besoins. Par exemple, en ce moment l’atelier c’est les bases de l’informatique. On voit le déplacement des fichiers, comment les ranger. En réalité, il y a pleins de projets. Il y a des ateliers un peu plus poussés comme la création d’un mail, l’usage d’internet. Les personnes aiment les ateliers parce qu’on prend des thèmes différents. C’est assez ludique parce qu’on se rend compte que chaque personne veut apprendre comment chercher une information sur internet.

Quels sont les projets qui te tiennent à cœur ?  

Tous les projets me plaisent mais c’est vrai que les ateliers éducatifs sont ceux que je préfère. Travailler avec des enfants et avec des mBot, c’est vraiment important. Le numérique c’est l’avenir donc parler de développement informatique avec les enfants c’est un plus. Surtout pour les parents parce que ça les rassurent de savoir qu’il y a une branche dédiée à l’apprentissage.

Que retiens-tu de la formation ? 

Le fonctionnement d’une association, les partenaires, le public, c’est cette vision là que j’ai apprise. J’apprends plein de choses au niveau du territoire et du conseil départemental. Si je devais définir un mot pour me qualifier ça serait la patience parce que je pense que si on n’en n’a pas c’est difficile.” 

Quelle est ta passion ?  

C’est simple c’est l’informatique. On m’a donné un ordinateur et on m’a dit de me débrouiller. C’est vrai que j’en ai toujours fait à côté mais je n’avais jamais pensé à en faire mon métier. Ce qui m’a poussé à le faire c’est la demande qui est de plus en plus importante et surtout parce que je suis une femme, et je sais qu’il n’y en a pas beaucoup dans ce secteur. Je me suis dit que ce n’était pas parce que j’étais une femme que je ne pouvais pas y aller.” 

Kevin, Conseiller numérique animateur jeunesse à Rombas

Crédit : POP School

homme entrain de manipuler un ordinateur avec sa main

Qui es-tu ? 

J’ai 31 ans et je travaille à la mairie de Rombas (57) à côté d’Amnéville.”

Quelle est ta structure ?

Je travaille à la mairie de Rombas, c’est une ville de 10 000 habitants. J’ai plusieurs rôles dans cette structure : je fais de l’accompagnement administratif du numérique, de l’accompagnement individuel, collectif et j’accompagne aussi les jeunes. Je travaille avec cinq écoles maternelles de la ville, en participation avec l’aide au devoir. De façon ludique et pédagogique, je travaille avec les 8 à 12 ans pour leur apprendre les bases.

Quels sont les projets dans ta structure ?

J’ai plusieurs projets. Je viens de déménager à la Maison du Lien Social (MLS) et c’est rattaché au service jeunesse. Je suis devenu conseiller numérique animateur jeunesse. Je fais des ateliers de découverte de la programmation, imprimante 3D ou encore robot pédagogique. Dans des événements plus grands je fais des activités centrées sur le jeu vidéo pour plus d’impact. Les difficultés qu’on peut rencontrer avec les jeunes dans la ville c’est qu’ils font des choses restreintes comme les jeux vidéo ou les réseaux sociaux mais les bonnes pratiques ne les intéressent pas. Ils n’en n’ont pas conscience. Je suis là pour leur rappeler ce que l’on peut faire avec un ordinateur.”

Un projet qui te tient à cœur ?

C’est ma salle numérique en lien avec le service jeunesse. Avec l’idée de créer une animation numérique avec les jeux vidéo, c’est ce que l’on appelle l’e-sport. J’ai la chance d’avoir beaucoup de matériel numérique, donc l’idée est de mettre les ateliers dans une salle et l’animation numérique dans une autre.”

Qu’est-ce que t’as apporté la formation ?

Le CCP1 m’a apporté tout ce qui est création d’animation. C’était super intéressant. Ça fait trois ans que je suis en poste. Je suis un des premiers conseillers à avoir suivi la formation quand ça a été mis en œuvre. J’ai fait le CCP1 avec l’Afpa, c’était enrichissant. Je voulais confirmer le reste (le CCP2 et le CCP3) pour tout ce qui est méthodologie et diagnostic de territoire. En réalité c’est la suite logique.

Quelle est ta passion ? 

Ma passion c’est les jeux vidéo. Je suis un ancien joueur pro dans le jeu vidéo. J’étais joueur pro de Nice sur Fifa et sur Mortal Kombat. Aujourd’hui j’ai une association de jeux vidéo qui s’appelle Kaio Gaming et j’en vie toujours. Avant j’étais dans le compétitif et maintenant c’est purement administratif. J’organise des tournois dans toute la France. Quand j’étais joueur pro on était peut être une dizaine en France à en vivre. Mon association fait partie de la ville et quand ils ont recruté un Conseiller numérique, ils se sont tournés vers moi.

C’est ma reconversion, je voulais absolument garder ce lien du numérique. Si on prend l’exemple d’un joueur pro du football, il était joueur et la suite logique c’est de devenir entraîneur. J’ai beaucoup de connaissances et de faciliter, j’aime cette façon d’apprendre et de partager ma connaissance à quelqu’un d’autre.”  

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?

D’avoir ma certification et de continuer dans ma lancée.”

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

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Orientation

La promo des Conseiller·e·s numériques de Lens est lancée !

photo de plusieurs personnes dans un endroit large

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

La promo des Conseiller·e·s numériques de Lens est lancée !

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

Récemment mis en avant sur notre site internet, l’ANCT et la Banque des Territoires ont initié une nouvelle phase de formation destinée à accompagner les Conseillers Numériques ayant achevé le CCP1 du titre professionnel REMN vers l’obtention du titre complet. Cette démarche vise à renforcer les compétences de ces acteurs essentiels au sein de leur structure. 

Anthony, Conseiller numérique à Pecquencourt

personne assise
Qui es-tu ? 
“Je suis Anthony, j’ai 31 ans, je travaille à la ville de Pecquencourt au sein du Centre Communal d’Actions Sociale”. 

Anthony, quel est ton parcours ?

“J’ai un parcours un peu atypique car je suis multi-diplômés. J’ai passé de nombreux diplômes, tout d’abord en management des unités commerciales, puis un diplôme en science technologique agroalimentaire et une licence informatique. Mon projet professionnel était de travailler dans l’informatique mais je ne savais pas vraiment vers quel métier m’orienter. C’est la période du Covid et des confinements qui m’a orienté vers l’accompagnement des personnes en situation de fracture numérique. Ça a commencé avec ma famille, mes amis et ça s’est étendu petit à petit. À cette même période, je suis tombé sur une annonce concernant la formation des 4 000 conseillers numériques et c’est à ce moment-là que je suis rentré en formation pour valider le CCP1 du titre professionnel REMN”. 

Sur quels projets travailles-tu dans ta structure ? 

“Mon projet pour cette année est de faire le maximum pour avoir un pôle informatique au sein du centre social. C’est ce qui va nous permettre d’animer d’avantages d’ateliers numériques pour les habitants de la commune et de pouvoir proposer des programmations pour les différents publics avec qui je travaille. Aujourd’hui par exemple, nous identifions un fort besoin au niveau des séniors pour les accompagner dans l’appropriation des outils numériques, des démarches administratives et il y a un second enjeu qui est la sensibilisation pour leur éviter toutes arnaques qui peuvent se faire sur internet. Pour simplifier c’est de la découverte, de l’initiation et de la prévention”. 

C’est quoi ton projet final ? 

Mon projet final serait d’ouvrir un fablab mobile dans lequel on retrouverait différentes machines itinérantes pour pouvoir accompagner tous les publics”. 

On peut te souhaiter quoi pour la suite ? 

“On peut me souhaiter la réussite des projets que nous mettons en place avec l’équipe municipale mais aussi la pérennité de mon emploi puisqu’à 30 ans on a plein de projets !

Mélina, Conseillère numérique à Wingles

personne assise sur un canapé
Qui es-tu ?
“Je suis Mélina, j’ai 44 ans et je suis mère de 4 enfants”.  »

Quel est ton parcours ?

“Je vais essayer d’être brève ! J’ai d’abord commencé dans le commerce dans lequel j’ai enchaîné différentes expériences sur le terrain mais aussi en magasin. J’ai enchaîné quelques années en tant que cliente mystère et à un moment, je suis tombée de nouveau enceinte. Cette nouvelle maternité m’a permis de prendre du recul sur ce que je faisais et à cette même période je suis devenue administratrice sur un site de jeux vidéo. Pour être tout à fait honnête, ça m’a beaucoup plu. J’ai souhaité monter en compétences et valider mes acquis,  j’ai intégré une formation de référent numérique à Lens et j’ai enchaîné avec la formation conseiller numérique”. 

Dans quelle structure es-tu ? 

“J’ai intégré le service communication, événementiel et numérique de la ville de Wingles. J’ai un panel de missions diversifiées. J’interviens sur de l’accompagnement des usagers, je fais des ateliers, des séances individuelles, de la formation auprès des jeunes et je monte des projets”. 

Quels sont les projets qui te tiennent à cœur en 2024 ? 

“Il y a pas mal de projets qui me tiennent à cœur ! Il y a un beau projet sur lequel nous travaillons, c’est celui sur la “Santé des femmes dans le bassin minier”, c’est le projet pour lequel nous sommes lauréat. Il se déroulera à la salle Leclerc à Wingles le 8 mars et il a comme objectifs de lutter contre le renoncement aux soins, la lutte contre les inégalités en matière de prévention, de dépistage ou de traitement de certaines maladies à fort déterminants sociaux et enfin de permettre un meilleur accès aux femmes à la santé sexuelle.

Le second projet, c’est l’organisation de la seconde édition d’une convention geek de deux jours suite au succès de l’année précédente pour laquelle nous avons accueilli plus de 4000 personnes.

D’autres projets doivent voir le jour : des projets auprès des moins de 17 ans sur des sujets d’inclusion numérique et un autre pour les seniors.”

Pourquoi souhaites-tu suivre cette formation ? 

“La mairie de Wingles a le projet d’ouvrir un tiers lieu dans lequel il y aura un espace numérique. Valider le CCP2 consiste à contribuer au développement d’un espace de médiation numérique et de ses projets et le CCP 3 contribue à la gestion d’un espace de médiation numérique et à l’animation des projets collaboratifs du titre professionnel REMN. Le titre me permettra de pouvoir être responsable de cet espace.”

Julien, Conseiller numérique à Wingles

personne debout
Qui es-tu ?
“Je suis Julien j’ai eu 30 ans cette année, je suis conseiller numérique depuis 2 ans et avant ça j’étais animateur numérique”.

Quelle-est ta structure ? 

“Je travaille dans le centre social de l’Ostrevent & la Sensée, qui regroupe une quinzaine de villages. Dans le cadre de mon travail je fais principalement des ateliers collectifs pour accompagner l’ensemble des tranches d’âge vers l’autonomie numérique quels que soient leurs usages avec un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Avec les enfants je fais pas mal d’ateliers plus ludiques que ce soit avec les machines 3D ou encore du retrogaming pour leur faire prendre conscience des usages possibles. Je fais aussi des ateliers individuels pour aider sur des sujets e-administratif ou de la réparation d’ordinateurs.”

Un projet qui te tient à cœur ? 

Je fais des ateliers Wi silver avec les seniors. On travaille avec une association qui organise des compétitions régionales puis nationales. Je suis fier car l’année dernière on a gagné la finale régionale lors des Geek days à Lille. Il faut dire qu’ils ont un bon niveau et qu’ils sont meilleurs que moi maintenant.”

Qu’est ce qui te plait dans ton job ? 

“Ce qui me plaît, c’est que je me déplace partout sur le regroupement communal. Je suis un peu un conseiller numérique itinérant. J’aime plutôt bien me balader sur les différents villages avec mon matériel pour accompagner ceux qui en ont besoin.”

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

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Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

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5 bonnes raisons d’effectuer une reconversion professionnelle dans les métiers du numérique

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5 bonnes raisons d’effectuer une reconversion professionnelle dans les métiers du numérique

Tu es passionné·e par les métiers du numérique, mais avant de t’engager dans un projet de reconversion tu souhaites plus d’informations ? Découvre les bénéfices offerts par un secteur en plein essor, présentant de nombreuses opportunités d’emploi dans cet article. 

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

Groupe de personnes dans une salle de formation

Crédit photo : Photo de  Matheus Bartelli sur Pexels

Selon un sondage de l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle pour adultes) 60% des salariés ont déjà connu une reconversion professionnelle. Cette reconversion est une étape indispensable pour changer de métier, elle permet d’acquérir les compétences nécessaires pour exercer un nouvel emploi.

On te donne cinq excellentes raisons de te réorienter vers les métiers du numérique en 2023. Il y a énormément de choix dans ce secteur, les rémunérations sont attractives, il y a de nombreuses opportunités d’évolution de poste,  l’environnement est en constante évolution et les dispositifs d’aide pour financer ton projet te permettent de faire une reconversion professionnelle en toute sérénité.

La diversité des métiers du numérique

Dans le domaine numérique, tu peux découvrir une variété de métiers tout aussi passionnants les uns que les autres. Si tu envisages une reconversion professionnelle dans ce secteur, tu seras comblé·e par les opportunités qu’il offre. Des métiers du webmarketing tels que le référencement SEO, la gestion de projet, les médias sociaux et le commerce électronique, aux métiers de la technologie comme le développement web et la cybersécurité, en passant par les métiers de la création digitale comme le design UX/UI et la direction artistique, les métiers numérique sont nombreux. Tu peux trouver celui qui te correspond parfaitement et qui répond à tes attentes. Tu seras alors épanoui professionnellement dans un domaine dynamique et comme on l’a dit, en constante évolution. 

La polyvalence des métiers du numérique

L’autre avantage que tu peux avoir en faisant une reconversion professionnelle dans les métiers du numérique c’est la possibilité de prendre en charge différentes missions. Selon la taille de l’entreprise pour laquelle tu travailles, tu peux être amené·e à faire preuve de polyvalence. Par exemple, pour une start-up, un·e développeur·euse web peut être impliqué·e dans toutes les phases du processus de développement, ce qui inclut la conception du site ou de l’application, le développement du code, la mise en œuvre des fonctionnalités et la maintenance du produit final. Il·elle peut également être amené·e à travailler sur différents langages de programmation. 

La polyvalence du métier lié au développement web te permettra de t’adapter à différentes exigences et projets, d’acquérir une expertise dans différents domaines du développement web en fonction de tes intérêts et d’évoluer dans ta carrière professionnelle. 

Des rémunérations attractives

En choisissant de te reconvertir dans le domaine du numérique, tu peux profiter d’opportunités professionnelles très attrayantes. Tu l’as compris, le secteur reste en forte demande, avec un nombre d’offres d’emploi qui dépasse largement le nombre de candidatures. C’est pour ça que tu peux bénéficier de rémunérations attractives. 

Pour te donner un ordre d’idée, un·e développeur·euse PHP peut percevoir un salaire allant de 35 000 euros à 60 000 euros en fonction du nombre d’années d’expérience accumulées. D’un autre côté, un·e ingénieur·e en cybersécurité, surtout s’il·elle possède un profil senior, peut gagner entre 40 000 euros et plus de 90 000 euros. Les métiers liés à la gestion des données comme le data analyst peuvent aller de 40 000 euros à 80 000 euros lorsque le profil a plus de 8 ans d’expérience. Concernant les métiers de la création digitale, le salaire d’un·e UX designer·euse varie entre 38 000 euros et 70 000 euros, l’UI designer·euse voit son salaire varier entre 32 000 euros et 60 000 euros. Ces chiffres proviennent d’un article du Blog du Modérateur.

Ces chiffres sont basés sur des rémunérations en Île-de-France. Si tu envisages un poste similaire en région, tu peux t’attendre à une différence de salaire de 10% à 15% par rapport au chiffres mentionnés. Ces données proviennent d’études sur les rémunérations en France en 2022 réalisées par Hays, PageGroup et Walters People. 

Ces salaires attractifs témoignent de la forte demande pour des professionnels qualifiés dans le domaine de la tech et reflètent l’importance de l’expérience et de l’expertise pour atteindre des niveaux de rémunération plus élevés. 

Une possibilité d’évolution de carrière

Les métiers du numérique offrent d’excellentes opportunités d’évolution de carrière en raison de la nature dynamique du domaine. Avec de l’expérience et la montée en compétences, tu peux accéder à des postes ayant plus de responsabilités.

Par exemple, si tu te lances dans le développement web, tu peux évoluer vers le rôle de développeur·euse senior puis devenir chef·fe de projet ou responsable technique. Les possibilités de gérer une équipe sont également nombreuses. Tu peux évoluer vers des postes de gestionnaire, de chef·fe d’équipe et tu peux encadrer et guider les autres membres de l’équipe. Autre avantage, si tu aimes voyager, les compétences numériques sont très demandées à l’échelle mondiale. Tu peux envisager des opportunités de travail à l’étranger, ce qui élargit encore davantage les possibilités d’évolution de carrière. 

Avec une formation, une spécialisation et une expérience acquise au fil du temps, tu peux avoir de nombreuses propositions qui peuvent t’ouvrir la voie vers des horizons prometteurs. 

Le financement de ta formation en cas de reconversion professionnelle 

Il existe une multitude de dispositifs financiers pour t’aider à te lancer dans ton projet de reconversion dans les métiers du numérique. Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif bien connu qui te permet de débloquer les droits que tu as cumulés tout au long de ta carrière. 

En t’inscrivant sur Mon Compte Formation, l’application dédiée, tu peux consulter le montant disponible de ton CPF et choisir la formation que tu souhaites suivre. La procédure est simple, tu peux bénéficier de ce dispositif même si tu n’as pas de diplôme. L’avantage supplémentaire que tu peux avoir c’est si tes droits disponibles ne suffisent pas à financer la formation que tu souhaites faire, tu as la possibilité de demander un abondement. Tu peux obtenir un financement complémentaire provenant de différentes sources, comme ton employeur, Pôle Emploi, l’État ou la Région. Ça va te permettre d’avoir une opportunité supplémentaire d’accéder à une formation pour développer tes compétences professionnelles. 

Dans le cadre de ton projet de reconversion professionnelle, tu as aussi la possibilité de faire appel au Projet de Transition Professionnelle (PTP). Ce dispositif te permet de disposer d’un congé pour te former à un nouveau métier tout en conservant ta rémunération. L’entreprise finance ta formation, le PTP te permet de garder une sorte de sécurité dans ta reconversion professionnelle. 

Lorsqu’une entreprise d’au moins 1 000 salariés envisage un licenciement pour motif économique, elle doit te proposer un congé de reclassement. Ce congé est d’une durée variable et il doit te permettre de bénéficier d’actions de formation et tu peux, à ce moment-là, être accompagné dans tes démarches de recherche d’emploi. 

D’autres solutions de financement existent pour des situations particulières. Les dispositifs de financement offrent des opportunités variées pour soutenir les projets de reconversion professionnelle et encourager le développement des compétences en vue de nouvelles perspectives de carrière. 

Si tu souhaites te lancer dans une formation liée aux métiers du numérique ou si tu as d’autres questions, tu peux appeler Éliane, téléconseillère chez POP School au 08 05 38 51 35. Elle se fera un plaisir de répondre à toutes les questions que tu te poses sur ta reconversion professionnelle. 

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