Catégories
Formation Opportunités

Découvre les portraits des conseiller·e·s numériques en formation à Troyes !

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Découvre les portraits des conseiller·e·s numériques en formation à Troyes !

Depuis le 11 mars et jusqu’au 11 juillet 2024, les conseillers·ères numériques qui disposent déjà de leur CCP1, se forment au CCP2 et CCP3 à Troyes. Plonge dans le quotidien de trois conseillers·ères numérique, Valentin, Vanessa et Olivier qui accompagnent les Troyens·nnes vers une meilleure maîtrise des outils informatiques.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

Valentin, conseiller numérique en Haute-Marne

Crédit : POP School

homme avec des lunettes

Qui es-tu ? 

J’ai 26 ans et je suis conseiller numérique depuis deux ans et demi.

Quel est ton parcours ?

J’ai été embauché en 2021 par la fédération familles rurales. Ça fait un peu plus d’un an que je suis coordinateur des conseillers numériques en Haute-Marne. Aujourd’hui on est 16 au total, je gère l’activité de mes collègues. De base j’ai un profil scientifique, mais c’est vrai que j’ai toujours grandi dans les ordinateurs, ça reste dans la lignée de ce que je connais.” 

Que fais-tu dans ta structure ?

Dans la fédération familles rurales, quand j’étais conseiller numérique j’ai fait beaucoup d’accompagnements à domicile. J’ai fait des ateliers, des permanences, j’ai accueilli des néo-arrivants. J’ai eu 224 personnes sur 600 accompagnements. Depuis que je suis passé coordinateur, je fais de la gestion de projets, de la veille numérique, du développement de l’activité des conseillers numériques et j’essaye de structurer tout ce qui se fait en Haute-Marne. Pour l’instant ça fonctionne plutôt bien.” 

As-tu un projet qui te tient à cœur ? 

Évidemment ! On voudrait développer tout ce qui touche au reconditionnement matériel (ordinateurs, tablettes et smartphones) et à lier cela à une formation sur la sobriété numérique.” 

Qu’est-ce que t’apporte la formation ?

Pour le CCP2 et le CCP3, nous avons pas mal de nouveaux contenus de formation. On a plein de nouvelles informations, comme la gestion financière, une compétence sur laquelle je n’ai pas de connaissance à ce jour. J’ai hâte qu’on aborde ces sujets-là !

C’est quoi ta passion ?

J’aime un peu trop l’informatique et les jeux vidéos. J’aime les jeux de gestion (Edge of Empires), les jeux de gestion militaire et les jeux de survie (DayZ). J’aime aussi dessiner, je suis encore au crayon / papier mais j’imagine faire ça sur tablette par la suite et j’aime aussi regarder des séries.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour 2024 ? 

De continuer sur la lancée des quatres premiers mois de l’année et d’évoluer, d’apprendre pleins de choses. Franchement ça change du CPP1, ce que je fais actuellement est vraiment cool.”

Vanessa, conseillère numérique à la Mairie de Troyes

Crédit : POP School

femme devant un ordinateur, assise

Qui es-tu ? 

Je suis conseillère numérique et je vais avoir 45 ans cette année.

Quel est ton parcours ?

Je travaille pour la mairie de Troyes, plus précisément à la Maison de quartier des Marots depuis octobre 2021. C’est une reconversion professionnelle puisqu’avant ça j’étais militaire et gendarme, j’ai pris ma retraite et j’ai cherché quelque chose avec du lien social. C’est comme ça que je suis arrivée ici. J’ai voulu arrêter parce que je n’avais pas de vie de famille et je ne voyais pas grandir mon fils. Je travaillais jour et nuit ainsi que tous les weekends. Là, les horaires sont fixes et c’est clairement une autre vie.

Quelles sont les tâches que tu occupes dans la structure ?

J’anime principalement des ateliers. J’en ai quatre par semaine, ce sont des ateliers collectifs (6 personnes) et puis je fais beaucoup d’accompagnement individuel. La population sur Troyes est plutôt sénior. Je fais des ateliers informatiques de niveau débutant, on commence par apprendre à utiliser la souris et le clavier puis on va jusqu’au mail et au traitement de texte, ça dépend de l’avancement des personnes. J’ai un atelier intermédiaire qui se fait tous les trimestres. En ce moment, on est entrain de voir tout ce qui est sur Adobe.

As-tu un projet qui te tient à cœur ?

On voulait faire un fablab. On est plus que trois conseillers numériques sur la ville de Troyes donc on avait envie de faire un fablab, ça devrait voir horizon d’ici 2030”.

Comment se passe la formation ?

Le CCP1 a su m’apporter les compétences pour animer des ateliers et il m’a permis d’appréhender tout ce qui touche aux imprimantes 3D. Je ne savais pas du tout ce que c’était, tout comme la robotique. Ça m’a permis aussi de tisser des liens avec certaines personnes. Le CCP2 et le CCP3 c’est ce qui va me faire monter en compétence et va me permettre de créer de nouveaux projets dans la ville. La formation est assez complexe quand même, je suis arrivée j’étais un peu à côté de la place, le formateur nous a bien tout expliqué et j’y vois beaucoup plus clair.” 

Quelle est ta passion ?

Dans la vie de tous les jours j’aime bien aider les personnes. Pour ma passion, je fais de l’équitation et je suis propriétaire de chevaux.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour 2024 ?

De réussir le CCP2 et le CCP3, tout simplement.

Olivier, conseiller numérique à la Ville de Troyes

Crédit : POP School

homme qui sourie

Qui es-tu ? 

Je suis conseiller numérique, j’ai 40 ans et trois petits gamins.

Quel est ton parcours ?

“J’ai suivi une formation d’ingénieur informatique spécialisée dans les réseaux. J’ai un parcours atypique, j’ai été à mon compte, j’ai travaillé dans l’intelligence artificielle, j’ai été barman, j’ai été prof à l’IUT, j’ai fait plein de choses.

Quelles sont tes tâches dans ta structure ?

Je suis conseiller numérique pour la Ville de Troyes, comme Vanessa sauf que je suis dans un autre centre social, dans un autre quartier. Nos missions quotidiennes sont d’assurer des ateliers collectifs auprès des adhérents, le public est principalement seniors. On répond à toutes les demandes d’accompagnement individuel pour monter en autonomie sur les ordinateurs et smartphones, on fait aussi de l’aide administrative.”

As-tu un projet qui te tient particulièrement à cœur ?

J’aime bien tout ce qui est sensibilisation en tout genre. Que ce soit aux arnaques, ça j’en fais tous les jours, que ce soit sur la sobriété numérique, l’intelligence artificielle et les problèmes des écrans pour les ados. Je fais entre 6 et 8 ateliers collectifs par semaine. Certains se font à l’année et d’autres au trimestre. Ça fait trois ans que je fais ça dans il y a eu pas mal d’ateliers, j’en ai fait 407 et il y a eu plus de 2 700 participants.

Comment se passe la formation ?

Le CCP2 c’est pas du tout le même job que le CCP1. On voit toutes les facettes du chef d’entreprise, y’a des choses que je connais déjà, mais la pérennisation c’est nouveau tout comme la partie communication et partenariale. C’est plutôt cool et dans la collectivité on a un projet d’ouvrir un fablab, c’est ce qui nous permettrait de nous positionner directement dessus.

C’est quoi ta passion ?

Les jeux de société ! On est loin du numérique mais moi mon truc c’est le bidouillage, j’aime bien tester de nouvelles technologies, être au courant de tout ce qui se fait.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour 2024 ?

J’ai eu ma prolongation de contrat donc je reste là pour trois ans de plus donc c’est bien. Mais avoir le CCP2 et le CCP3 ça serait bien et aussi d’avoir un peu plus de visibilité sur ce qu’on va faire à la rentrée.

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Orientation

1er mai : les salarié·e·s devront régler une participation forfaitaire de 100 euros pour bénéficier de leur CPF

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

1er mai : les salarié·e·s devront régler une participation forfaitaire de 100 euros pour bénéficier de leur CPF

La loi de finances 2023 prévoit un reste à charge pour les salarié·e·s qui souhaitent utiliser leur Compte Personnel de Formation (CPF) pour financer une action de formation.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 1 minute

téléphone portable avec main
Crédit photo : POP School

À partir du 1er mai, les salarié·e·s qui souhaitent suivre une formation en utilisant leur Compte Personnel de Formation (CPF) devront prendre en charge une participation forfaitaire fixée à 100 euros. Cette décision a été prise par le gouvernement dans l’objectif d’économiser 20 milliards d’euros dans ses dépenses. Le reste à charge sera donc de 100 euros par formation, à la charge des salarié·e·s et indexée sur l’inflation. Le montant sera revalorisé chaque année.

C’est quoi le CPF ?

Le Compte Personnel de Formation est un dispositif qui permet aux travailleurs d’accéder à des formations cofinancées par l’État et les entreprises. Le CPF est accessible que pour les personnes qui ont déjà travaillé. Au total, quasiment 2 millions de personnes y ont recours chaque année. Chaque personne dispose, dès son entrée sur le marché du travail et jusqu’à son départ à la retraite d’un Compte Personnel de Formation. C’est ce qui a remplacé le droit individuel à la formation. Il est utilisable tout au long de sa vie active (y compris en période de chômage) dans le cadre d’un financement d’une formation qualifiante ou certifiante. 

Les autres dispositifs de formation

D’autres dispositifs de financements sont possibles pour les salarié·e·s, les personnes en recherche d’emploi ou les jeunes décrocheurs scolaires. Que ce soit à travers les aides régionales, l’aide Agefiph pour les personnes ayant une RQTH, le projet de transition professionnelle, le dispositif démission-reconversion avec Transition Pro ou encore avec les aides de l’OPCO. Retrouvez en détail les différents types de financements possibles sur notre page dédiée : https://popschool.fr/financements/

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

Comment vivre de sa passion ?

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

L’importance de se poser les bonnes questions

La passion est souvent perçue comme une source de motivation et d’énergie. Elle nourrit vos rêves et peut même guider vos actions. Elle façonne votre vision de la vie en se basant sur vos valeurs personnelles, votre dynamisme, vos talents et vos centres d’intérêts. Parfois, votre passion se manifeste simplement par un intérêt ou une curiosité particulière pour un sujet. Vivre de sa passion revient à transformer une ou plusieurs activités que vous aimez en une source de revenus. 

Avant de franchir le cap, il ne faut pas prendre à la légère votre volonté de vivre de votre passion. L’option de “foncer tête baissée” peut s’avérer à double tranchant. Il faut savoir vers quoi vous vous dirigez. La vie professionnelle impacte le statut social, les revenus mais aussi la qualité de vie de manière générale. La première chose à faire est de vous demander ce qu’il est important pour vous. Posez-vous les bonnes questions concernant la stabilité, le revenu et les évolutions possibles liés à votre passion. 

On se pose souvent la question des avantages de vivre de sa passion. Beaucoup pensent à l’aspect financier, mais les bénéfices vont bien au-delà du gain matériel et englobent de nombreuses parties de la vie. Si vous arrivez à nourrir votre passion et que vous parvenez à en faire votre métier, vous rencontrerez sans doute moins de difficultés. Un·e passionné·e est moins enclin à procrastiner lorsqu’il s’agit de s’investir dans son domaine de prédilection.

La nécessité de se former

Avoir une passion est un atout bénéfique pour pouvoir s’épanouir dans sa vie, mais il faut être en mesure de la nourrir et l’enrichir. Que ce soit par le biais d’une formation ou en autodidacte, il est important de bâtir une base solide, forgée au fil de nombreuses années d’apprentissages. Durant cette période, on acquiert les fondamentaux de notre passion, on maîtrise la technique et on développe un savoir-faire non-négligeable. Une culture profonde autour de cette passion nous accompagne tout au long de votre vie.  

Il existe de nombreux freins à la reconversion professionnelle : la peur de l’échec, le manque de confiance en soi, la nouveauté… Toutes ces craintes sont encore plus intenses lorsqu’il s’agit de vivre de sa passion. Pourtant, si vous aspirez à exercer le métier de vos rêves, si vous êtes convaincu que cette nouvelle voie professionnelle est celle qui vous amènera à l’épanouissement que vous recherchez, lancez-vous ! 

Découvre le témoignage d’Alexandre, ancien apprenant en formation technicien assistance informatique chez POP School : “j’ai toujours été passionné d’informatique, et j’ai réussi à en faire mon métier. Aujourd’hui, on me donne des responsabilités que je n’aurais jamais pensé avoir. Je baigne dans la technique informatique tous les jours, et au final, mon métier me plait tellement, que ce n’est pas une contrainte de me rendre au travail. En plus, je monte en compétences tous les jours. C’est un métier passionnant qui me permet d’avoir une grande liberté d’actions. Ma formation et la période de stage associée m’ont permis de prouver mes compétences et de gravir rapidement les échelons.”

Quelques conseils pour réussir à vivre de votre passion

Il se peut que vous ayez plusieurs passions, pensez à établir une liste d’objectifs basée sur vos compétences et vos passions, puis sélectionnez celles qui vous semblent pertinentes. Assurez-vous que ces objectifs soient clairs, réalisables et apportent une valeur ajoutée à court ou à long terme. Fixez-vous les objectifs nécessaires pour atteindre les compétences que vous souhaitez. Il est impératif de définir des limites claires dès le départ pour vivre de sa passion. Sans cela, vous pourriez vous éloigner de vos objectifs, notamment en raison des nombreuses distractions qui peuvent survenir. Ces limites doivent concerner vos horaires de travail, vos distractions et ce que vous vous êtes autorisé à faire ou non. En respectant tout cela, vous gérerez mieux votre temps. 

Vivre de sa passion peut comporter de nombreux obstacles et défis. Vous devez être prêt·e à faire face aux doutes et aux critiques négatives. Être prêt·e mentalement quand ce type de situation arrive, vous permettra de prendre de bonnes décisions au moment venu. Pour le dire autrement, veillez et priorisez votre santé physique, votre bien-être aura un impact direct sur votre dynamisme. 

Trouvez le métier idéal c’est le choix de trouver l’activité professionnelle qui vous permet de vous épanouir dans votre vie de tous les jours, tout en pourvoyant à vos besoins financiers, sociaux et matériels. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 4 minutes

homme devant un ordinateur

Le manque de compétences dans le domaine du numérique représente un des principaux obstacles au développement économique de la France. En 2022, 10% des postes liés au secteur de la tech sont restés vacants. Pour remédier à ce déficit, l’Institut Montaigne a estimé qu’il faudrait former 845 000 personnes entre 2023 et 2030. Le gouvernement s’est engagé à former au moins 400 000 professionnels du numérique au cours du quinquennat. La deadline est dans moins de trois ans et il est impératif d’attirer davantage de candidats vers les programmes de formation et de reconversion professionnelle, en insistant sur l’importance du recrutement des talents cachés, en particulier les femmes. 

Se former, se convertir ou se reconvertir au numérique est une opportunité pour les femmes et les hommes qui souhaitent s’orienter vers des métiers d’avenir qui ne cessent d’évoluer. En faisant le choix de se former aux métiers du numérique, c’est ce qui contribue à agir pour la réduction des inégalités sociales en favorisant l’employabilité du plus grand nombre. 

Le secteur du numérique recrute en 2024

Numeum évalue la taille du marché du numérique à 66,2 milliards d’euros en 2023. C’est une belle dynamique au regard de l’économie puisque le PIB a progressé de 0,9% l’an dernier. Les perspectives d’évolution du secteur du numérique sont positives, la croissance du secteur est estimée à 5,8% sur un marché du travail qui devrait atteindre les 70 milliards d’euros cette année. 

Le nombre de postes dans le numérique a augmenté de plus de 6% entre 2018 et 2021, en guise de comparaison, c’est trois fois plus que la moyenne dans les autres secteurs. Les besoins en compétences des professionnels du numérique sont toujours très importants. À l’horizon 2030, 1,6 million d’emplois seront à pourvoir pour répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans la conception, le développement et la maintenance de produits numériques. 

Cette année, les perspectives de croissance dans le secteur du numérique sont prometteuses. Le marché de la filière du cloud devrait atteindre 20 milliards d’euros (contre 18,6 milliards en 2023). Pour la cybersécurité, les entreprises peinent à trouver des candidats qualifiés face à la montée en puissance des cyberattaques. Des compétences sont aussi recherchées en termes de développement réseaux, les entreprises ont besoin de techniciens d’administrateurs systèmes et réseaux pour assurer le bon fonctionnement de leurs infrastructures. Les boîtes recherchent également des professionnels capables de conduire la transformation numérique tels que les chefs de projets et les product owners. Pour la data, les professions liées aux données telles que les data analyst, data engineer et data scientist sont très demandées, c’est le cas aussi pour les développeurs web. 

La reconversion professionnelle : le chemin clef vers l’évolution de compétences

Alors que la population active vieillit et que la durée du travail augmente, les entreprises recherchent des talents dans le domaine du numérique. Pour attirer les talents cachés, celles et ceux qui n’ont pas spontanément envisagé une carrière dans ce domaine dès le début de leurs carrières, la reconversion professionnelle est l’opportunité parfaite. 

Opter pour une reconversion dans le domaine du numérique représente une véritable opportunité pour améliorer son niveau de vie, comme en témoignent nos ancien·ne·s apprenant·es, c’est le cas pour Tony : “j’ai décidé de changer de métier parce que j’ai toujours été passionné par la technologie, je n’ai jamais eu l’occasion de faire une reconversion pro et en approchant de mes 35 ans, je me suis dit que c’était le moment idéal pour moi J’ai aussi fait ce choix pour augmenter mes revenus par la suite.” Pour beaucoup d’entre eux·elles, il s’agit d’une évolution professionnelle significative par rapport à leurs postes précédents. Cette évolution se fait grâce à la reconversion dans les métiers du numérique, facilitée par l’évolution des attentes des recruteurs. Désormais, les entreprises accordent autant d’importance aux compétences techniques (hard skills) qu’aux compétences douces (soft skills). Les compétences douces incluent la capacité à communiquer, à fédérer une équipe autour d’un projet, à échanger de manière efficace à l’oral et à l’écrit ainsi que toutes les qualités générales telles que l’ouverture d’esprit, la polyvalence et l’adaptabilité. 

Si le candidat dispose déjà des softs skills adaptés, une partie du chemin est déjà parcourue. Il lui reste à acquérir les compétences techniques requises. Il est impératif de briser le stéréotype “geek” introverti et peu empathique. Les recruteurs recherchent au contraire des candidats capables de bien communiquer et dotés d’un bon sens relationnel. 

Les formations aux métiers du numérique que l’on te propose visent à équilibrer l’apprentissage des compétences techniques et des softs skills qui sont recherchées par les entreprises. Les formations sont ouvertes à toutes et à tous, salarié·e, demandeur·euse d’emploi ou jeune décrocheur·euse scolaire, retrouve l’intégralité du contenu sur notre page : https://popschool.fr/accueil-pop-school/formations/

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Formation

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

FORMER VOS FUTUR·E·S SALARIÉ·E·S, ÇA C'EST POP !

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

formateur devant un apprenant

On ne va pas y aller par 4 chemins : aujourd’hui, on propose un dispositif qui vous permet en tant qu’entreprise, de recruter vos futur·e·s alternant·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont vous avez besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ? 

Faire “matcher nos apprenant·e·s aux besoins des boîtes”. 

C’est l’un de nos objectifs depuis la création de POP School : permettre aux entreprises de trouver leur pépite dans le vivier de nos apprenant·e·s. 

Cette fois, on va plus loin en proposant aux entreprises de venir trouver avant la formation leur futur·e·s collaborateur·ices. 

“La préparation opérationnelle à l’emploi, ou POE, est une approche de formation axée sur les compétences spécifiques requises pour un poste donné. Plutôt que de se concentrer sur des connaissances générales, cette méthode plonge directement dans les aspects pratiques du travail, offrant un tremplin efficace pour une intégration réussie dans le monde professionnel.” déclare Brahim Sellam, responsable formations sur la fabrique de Valenciennes.

Nous proposons deux cursus de 400 heures pour acquérir des compétences techniques en développement web ou en design Ux/Ui et des savoirs faires attendus par les entreprises. 

Le processus de recrutement : 

  1. Nous sourcons des candidat·e·s d’horizons différents

Dans un premier temps nous invitons chaque candidat·e à venir participer à une réunion d’information collective pour expliquer les objectifs des formations et les missions des métiers visés. Nous leur faisons passer des tests techniques pour définir leur niveau.

À la suite de cette réunion, nous rencontrons individuellement chaque candidat·e pour un entretien de motivation. Nous validons la motivation du candidat·e et la cohérence du projet pour l’orienter, post-formation, vers un parcours en alternance.

  1. Nous organisons deux jobdating pour faire matcher vos besoins tech aux profils présélectionnés. (à retrouver sur notre page eventbrite)
  2. Nous sélectionnons ensemble vos futur·e·s collaborateurs·ices et nous vous accompagnons sur le volet administratif.

Une immersion totale pour l’apprenant·e

Tout au long de la formation, nos apprenant·e·s seront accompagné·e·s individuellement et pourront recevoir une formation spécifique dans l’optique de favoriser le développement des compétences de manière efficace. Des journées d’immersion en entreprise pourront aussi avoir lieu pour se familiariser avec l’esprit de l’entreprise. 

“Nous avons de nombreux rituels au sein des formations pour suivre l’apprenant·e. De l’onboarding à l’offboarding, nous accompagnons nos promotions à travers des questionnaires, des suivis hebdos avec nos formateurs·ices etc. Notre volonté est de créer un environnement d’apprentissage favorable pour l’apprenant·e. Dans ces dispositifs de formation nous allons renforcer les liens entre les apprenant·e·s et l’entreprise, avec la mise en place de mentorat afin que l’entreprise puisse suivre son apprenant tout au long de la formation et l’intégrer au collectif de l’entreprise.  insiste Brahim.

À qui s’adresse la POE : 

Du côté de l’entreprise : 

  • La POE s’adresse aux entreprises souhaitant recruter et qui ne trouvent pas de profil correspondant à leurs besoins.
  • La POE peut être initiée par les services RH, les équipes opérationnelles, en tant que recruteurs.

Du côté des candidats : 

La préparation opérationnelle à l’emploi s’adresse à toutes personnes inscrites à Pôle emploi 

  • Aux demandeurs·euses d’emploi indemnisé·es ou non ;
  • Aux bénéficiaires d’un accompagnement CRP/CTP (Contrat de Reclassement Professionnel / Contrat de Transition Professionnel) ou Contrat de Sécurisation Professionnelle.
  • Le·la demandeur·euse d’emploi suit une formation nécessaire à l’acquisition des compétences requises pour occuper un emploi précis, correspondant à une offre Pôle Emploi.
  • Pour les POE, le·la candidat·e est sélectionné·e en amont de sa formation avec une promesse d’embauche en CDI, CDD de 12 mois, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.

Intégrer des profils POP School, c’est s’engager envers plusieurs aspects essentiels : 

  • Favoriser une politique de recrutement inclusive : en recrutant nos apprenant·e·s, vous affichez une sensibilité marquée envers les questions d’égalité des chances et d’inclusion au sein des équipes techniques.
  • Rechercher des profils techniques de qualité : nous travaillons main dans la main pour trouver des savoir-faire et des savoir- être qui correspondent à votre entreprise. 
  • Contribuer activement à l’évolution de la société : En intégrant notre programme de formation, vous  devenez un acteur clé dans la création de dynamiques entre les apprenants et le monde professionnel. Votre implication tout au long du parcours de formation est cruciale pour le développement optimal des compétences et des opportunités professionnelles.

Nos rendez-vous ​​

  • Réunion d’information collective pour les candidat·e·s : 18 décembre à 9h30 pour Développeur web et 14h30 pour Designer Ux Ui 
  • Réunion d’information collective le 9 janvier 9h30 pour Développeur web et 14h30 pour Designer Ux Ui 
  • Webinar entreprises : qu’est ce que la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ? le 11 janvier à 14h. Inscription sur Eventbrite. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

Découvre la promo des Conseiller·e·s numérique de Nancy

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Découvre la promo des Conseiller·e·s numérique de Nancy

L’ANCT et la Banque des Territoires ont initié une nouvelle phase de formations destinées à accompagner les Conseillers·es numérique ayant achevé le CCP1 du titre professionnel REMN vers l’obtention du titre complet. La formation dure quatre mois et ils·elles achèveront leur formation avec le passage du CCP2 et CCP3. Cette démarche vise à renforcer les compétences des acteurs essentiels au sein de leur structure.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

Guillaume, Conseiller numérique à Remiremont

Crédit : POP School

homme

Qui es-tu ? 

J’ai 34 ans, je suis originaire des Vosges et actuellement je travaille au centre social de la ville de Remiremont”.

Quel est ton parcours ?

J’ai un cursus commercial, j’ai un DUT de commercialisation et j’ai poursuivi avec une licence en management. Je me suis réorienté vers la banque et par la suite vu que je n’avais pas de contrat à long terme, je suis parti vers un autre horizon, j’ai été manager dans les pompes funèbres. J’ai fait huit années dans cette société, et j’ai travaillé sur Nancy. Mais avec ma conjointe on a eu envie de revenir dans les Vosges. On avait tous les deux des emplois du temps assez lourds, donc à l’arrivée de notre enfant on a eu envie de revenir au calme. En 2021, j’ai postulé pour le dispositif Conseiller numérique parce que j’avais une forte appétence dans le numérique. C’est ce qui m’a amené à effectuer ma première formation en passant le CCP1 et actuellement je suis en train de faire la formation CCP2 et CPP3.”  

Quelle est ta structure ?

Je travaille dans le centre social de Remiremont. C’est à moitié associatif et géré par la Mairie. Le centre social fait beaucoup d’activités (accueil de loisir pour enfants, loisirs pour adultes, etc). J’interviens au niveau d’un QPV (quartier prioritaire de la ville), on propose différentes activités comme l’accompagnement aux devoirs le soir, un accompagnement en médiateur de quartier, ce qui m’amène à l’accompagnement numérique. Le plus gros de mon travail se situe dans ce quartier. Mon métier a une forte dominante sociale, j’accompagne les personnes au fur et à mesure.” 

Quels sont les projets ?

Il y a l’accompagnement au cyber harcèlement, c’est une grande cause nationale, on en entend beaucoup parler. Au centre social, on a voulu intensifier là-dessus. On a pour but de responsabiliser les jeunes sur les réseaux sociaux, de leur dire que c’est un outil mais qu’on doit se comporter comme dans la vraie vie : on respecte les autres, on est poli et courtois. On est vraiment là pour les sensibiliser puisqu’ils n’ont pas forcément conscience qu’une insulte ou une petite blague peut blesser la personne. On travaille aussi sur l’accès au droit, notamment sur les démarches. On crée des ateliers pour faciliter la compréhension des personnes qui ont déjà tous les outils numériques (smartphone et ordinateur) et on les accompagne dans leur démarche sans le faire à leur place. Le dernier projet c’est l’accompagnement à la recherche d’emploi. On a beaucoup de jeunes qui ont du mal à trouver un emploi. On a un partenariat avec la mission locale et avec d’autres associations d’insertion. On explique aux personnes que la recherche d’emploi a changé. Il faut un CV facilement modifiable en ligne, qui est visuellement beau et qui contient davantage de compétences que les expériences.” 

Qu’est-ce que t’a apporté la formation ?

La formation m’a apporté des connaissances au niveau de l’accompagnement, la méthodologie et les bons gestes. De manière générale, le CCP1 nous a apporté beaucoup de bases de documentation d’information sur le numérique, notamment sur les démarches de recherche d’information. Pour le CCP2 et CPP3 je veux vraiment monter au niveau de mes compétences et de mes connaissances, notamment sur la méthodologie de projet, sur sa construction, sur le fait de demander une subvention, connaître les différents acteurs et savoir utiliser le même vocabulaire que les collectivités.” 

C’est quoi ta passion ? 

J’ai pas vraiment le temps pour pratiquer ma passion, j’ai un enfant qui est plein d’énergie. J’aime beaucoup le jeu vidéo, en ce moment c’est le Final Fantasy. J’aime beaucoup la culture japonaise aussi donc je passe pas mal de temps sur des jeux comme Yakuza. J’aime aussi le foot puisque j’en pratique.”  

On peut te souhaiter quoi pour 2024 ?

En 2023 la réussite était assez exceptionnelle. Sur la première année j’ai fait 400 accompagnements. Là on a dépassé les 1 400, soit 1 000 de plus sur la même période. L’année dernière toutes les étoiles se sont alignées. J’ai fait énormément de partenariats avec des associations d’insertion pour de l’aide à la recherche d’emploi, avec un foyer d’accueil pour des jeunes qui ont été en situation de replacement. Mon objectif cette année c’est de continuer ce travail, d’avoir autant d’affectation, de satisfaction dans les partenariats, d’en nouer des nouveaux et de me projeter vraiment dans une situation stable. Et de manière générale on peut me souhaiter de conserver ma bonne humeur et mon sourire, ça c’est ce qu’on me dit souvent. Donc oui, on peut me souhaiter de continuer sur cette même lancée et de garder cette mentalité positive.

Benoit, Conseiller numérique à la Communauté de communes de Creutzwald

Crédit : POP School

homme assis devant un ordinateur

Qui es-tu ? 

J’ai 37 ans et je suis conseiller numérique à la Communauté de communes de Creutzwald.

C’est quoi ton parcours ?

Je suis en poste depuis le 15 février 2023, ça fait un peu plus d’un an. J’ai 20 ans d’expérience dans l’éducation populaire. J’ai commencé en tant qu’animateur polyvalent puis après j’ai été intervenant, musicien et j’ai travaillé 10 ans dans la direction de centre périscolaire et extrascolaire.

Quels sont les objectifs de ta structure en 2024 ?

C’est assez large, c’est vraiment la fiche de poste d’un Conseiller numérique mais pas un Conseiller numérique France Service. Je fais des ateliers individuels, je n’ai pas encore d’atelier collectif même si j’ai pu parfois recevoir des couples ou des frères et sœurs sur la bureautique. Les ateliers répondent à des demandes, ce sont les usagers qui viennent me voir et en fonction de leur demande, on établit un diagnostic. Je leur propose le panel qu’on peut faire sur l’accompagnement numérique comme par exemple j’accompagne des personnes sur les démarches de départs à la retraite, sur l’ouverture d’espaces personnels aux impôts et j’accompagne des associations locales dans leur comptabilité. Les ateliers collectifs arrivent, je vais faire des ateliers sur Excel pour les agents de la Communauté de communes, en sachant qu’il y a cinq communes et que ça sera une formation en interne. On est sur une dynamique de développement des ateliers.”  

Quels projets te tiennent à cœur ? 

Comme j’ai travaillé 20 ans dans l’éducation, le public sur lequel je suis sensibiliser est celui de 0 à 17 ans. Il y a une vraie problématique de santé publique sur l’exposition des enfants aux écrans. C’est quelque chose que j’aimerai développer. J’ai contacté différents partenaires, notamment le Centre Départemental des solidarités qui travaille beaucoup avec des assistant·e·s sociales. Ce que j’aimerai développer c’est l’aspect comportemental face aux écrans et aux outils de communication. Je pense qu’il y a un gros travail à faire sur les jeunes qui sont au collège. Actuellement je cherche des supports très factuels pour pouvoir faire de la sensibilisation publique. Tout est à créer mais j’imagine que ça se fera sous forme de conférence avec pas mal d’acteurs qui porteront le projet. Le deuxième projet qui me tient à cœur c’est la création d’un espace de médiation numérique au sein du service dans la médiathèque dans laquelle je travaille. Avec la montée du numérique, la médiathèque et les supports qu’elle propose se trouvent confrontés à beaucoup problématiques liées à l’évolution du secteur. L’idée est de trouver comment maintenir ce lieu, comment le valoriser, le pérenniser en faisant en sorte que la médiathèque conserve ces médias alors que le numérique prend une place importante. Il y a un gros travail à faire sur la numérisation des médias comme le fait de mettre en valeur un CD alors qu’il y a les plateformes d’écoute à la portée de tous.” 

Comment s’est passée la formation ?

Le CCP1 m’a permis de découvrir un mBot et je me suis intéressé au code. L’aspect projet, pédagogie et la maîtrise des outils informatiques, ce sont des choses qui étaient acquises. Ça m’a apporté une communauté soudée, ça m’a permis d’avoir un support en plus. Le CPP2 c’est une autre paire de manches, c’est plus dense. Je pense que ça va m’apporter une vision plus macro du métier de Conseiller numérique. Actuellement, on approfondit la méthode diagnostic, ça va être intéressant puisque ça va m’apporter autre chose que mes acquis.” 

Quelle est ta passion ?

J’en ai plusieurs. Je fais de la musique depuis 20 ans, j’ai un peu arrêté mes projets musicaux. Mais sinon je suis batteur et percussionniste. Je suis aussi menuisier depuis 10 ans, j’ai ma propre entreprise de menuiserie ébénisterie. Ce qui m’anime c’est d’apprendre au sens très large. Une connaissance c’est un trésor. Un savoir-faire c’est un trésor. À partir du moment où on a une connaissance, on se doit de la transmettre et c’est le devoir de chacun·e.” 

Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

Du temps pour faire des choses. Je suis musicien, menuisier, père de deux enfants, marié, je suis en formation et en plus je suis Conseiller numérique. D’ailleurs si vous en avez trop, vous pouvez m’en donner.

Christelle, Conseillère numérique au CRIL, une association qui lutte contre l'illettrisme

Crédit : POP School

femme assise

Qui es-tu ? 

J’ai 49 ans, je viens de Meaux et je suis au CRIL depuis 2021. »

Que fais-tu au CRIL ?

Je travaille principalement avec nos partenaires, je m’occupe des ateliers collectifs et individuels, ça dépend des demandes et des besoins. Généralement les partenaires sont répartis en groupe. Je travaille avec tous types de personnes : certaines n’ont pas de compétences du tout, d’autres ont des bases. L’association lutte contre l’illettrisme et on est d’intérêt général. C’est pour ça qu’on travaille principalement avec des partenaires.

Concrètement, comment ça se passe ?

On part du besoin numérique des personnes. L’association a des demandes, elle nous contacte et on met en place des ateliers selon les besoins. Par exemple, en ce moment l’atelier c’est les bases de l’informatique. On voit le déplacement des fichiers, comment les ranger. En réalité, il y a pleins de projets. Il y a des ateliers un peu plus poussés comme la création d’un mail, l’usage d’internet. Les personnes aiment les ateliers parce qu’on prend des thèmes différents. C’est assez ludique parce qu’on se rend compte que chaque personne veut apprendre comment chercher une information sur internet.

Quels sont les projets qui te tiennent à cœur ?  

Tous les projets me plaisent mais c’est vrai que les ateliers éducatifs sont ceux que je préfère. Travailler avec des enfants et avec des mBot, c’est vraiment important. Le numérique c’est l’avenir donc parler de développement informatique avec les enfants c’est un plus. Surtout pour les parents parce que ça les rassurent de savoir qu’il y a une branche dédiée à l’apprentissage.

Que retiens-tu de la formation ? 

Le fonctionnement d’une association, les partenaires, le public, c’est cette vision là que j’ai apprise. J’apprends plein de choses au niveau du territoire et du conseil départemental. Si je devais définir un mot pour me qualifier ça serait la patience parce que je pense que si on n’en n’a pas c’est difficile.” 

Quelle est ta passion ?  

C’est simple c’est l’informatique. On m’a donné un ordinateur et on m’a dit de me débrouiller. C’est vrai que j’en ai toujours fait à côté mais je n’avais jamais pensé à en faire mon métier. Ce qui m’a poussé à le faire c’est la demande qui est de plus en plus importante et surtout parce que je suis une femme, et je sais qu’il n’y en a pas beaucoup dans ce secteur. Je me suis dit que ce n’était pas parce que j’étais une femme que je ne pouvais pas y aller.” 

Kevin, Conseiller numérique animateur jeunesse à Rombas

Crédit : POP School

homme entrain de manipuler un ordinateur avec sa main

Qui es-tu ? 

J’ai 31 ans et je travaille à la mairie de Rombas (57) à côté d’Amnéville.”

Quelle est ta structure ?

Je travaille à la mairie de Rombas, c’est une ville de 10 000 habitants. J’ai plusieurs rôles dans cette structure : je fais de l’accompagnement administratif du numérique, de l’accompagnement individuel, collectif et j’accompagne aussi les jeunes. Je travaille avec cinq écoles maternelles de la ville, en participation avec l’aide au devoir. De façon ludique et pédagogique, je travaille avec les 8 à 12 ans pour leur apprendre les bases.

Quels sont les projets dans ta structure ?

J’ai plusieurs projets. Je viens de déménager à la Maison du Lien Social (MLS) et c’est rattaché au service jeunesse. Je suis devenu conseiller numérique animateur jeunesse. Je fais des ateliers de découverte de la programmation, imprimante 3D ou encore robot pédagogique. Dans des événements plus grands je fais des activités centrées sur le jeu vidéo pour plus d’impact. Les difficultés qu’on peut rencontrer avec les jeunes dans la ville c’est qu’ils font des choses restreintes comme les jeux vidéo ou les réseaux sociaux mais les bonnes pratiques ne les intéressent pas. Ils n’en n’ont pas conscience. Je suis là pour leur rappeler ce que l’on peut faire avec un ordinateur.”

Un projet qui te tient à cœur ?

C’est ma salle numérique en lien avec le service jeunesse. Avec l’idée de créer une animation numérique avec les jeux vidéo, c’est ce que l’on appelle l’e-sport. J’ai la chance d’avoir beaucoup de matériel numérique, donc l’idée est de mettre les ateliers dans une salle et l’animation numérique dans une autre.”

Qu’est-ce que t’as apporté la formation ?

Le CCP1 m’a apporté tout ce qui est création d’animation. C’était super intéressant. Ça fait trois ans que je suis en poste. Je suis un des premiers conseillers à avoir suivi la formation quand ça a été mis en œuvre. J’ai fait le CCP1 avec l’Afpa, c’était enrichissant. Je voulais confirmer le reste (le CCP2 et le CCP3) pour tout ce qui est méthodologie et diagnostic de territoire. En réalité c’est la suite logique.

Quelle est ta passion ? 

Ma passion c’est les jeux vidéo. Je suis un ancien joueur pro dans le jeu vidéo. J’étais joueur pro de Nice sur Fifa et sur Mortal Kombat. Aujourd’hui j’ai une association de jeux vidéo qui s’appelle Kaio Gaming et j’en vie toujours. Avant j’étais dans le compétitif et maintenant c’est purement administratif. J’organise des tournois dans toute la France. Quand j’étais joueur pro on était peut être une dizaine en France à en vivre. Mon association fait partie de la ville et quand ils ont recruté un Conseiller numérique, ils se sont tournés vers moi.

C’est ma reconversion, je voulais absolument garder ce lien du numérique. Si on prend l’exemple d’un joueur pro du football, il était joueur et la suite logique c’est de devenir entraîneur. J’ai beaucoup de connaissances et de faciliter, j’aime cette façon d’apprendre et de partager ma connaissance à quelqu’un d’autre.”  

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?

D’avoir ma certification et de continuer dans ma lancée.”

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Orientation

La promo des Conseiller·e·s numériques de Lens est lancée !

photo de plusieurs personnes dans un endroit large

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

La promo des Conseiller·e·s numériques de Lens est lancée !

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

Récemment mis en avant sur notre site internet, l’ANCT et la Banque des Territoires ont initié une nouvelle phase de formation destinée à accompagner les Conseillers Numériques ayant achevé le CCP1 du titre professionnel REMN vers l’obtention du titre complet. Cette démarche vise à renforcer les compétences de ces acteurs essentiels au sein de leur structure. 

Anthony, Conseiller numérique à Pecquencourt

personne assise
Qui es-tu ? 
“Je suis Anthony, j’ai 31 ans, je travaille à la ville de Pecquencourt au sein du Centre Communal d’Actions Sociale”. 

Anthony, quel est ton parcours ?

“J’ai un parcours un peu atypique car je suis multi-diplômés. J’ai passé de nombreux diplômes, tout d’abord en management des unités commerciales, puis un diplôme en science technologique agroalimentaire et une licence informatique. Mon projet professionnel était de travailler dans l’informatique mais je ne savais pas vraiment vers quel métier m’orienter. C’est la période du Covid et des confinements qui m’a orienté vers l’accompagnement des personnes en situation de fracture numérique. Ça a commencé avec ma famille, mes amis et ça s’est étendu petit à petit. À cette même période, je suis tombé sur une annonce concernant la formation des 4 000 conseillers numériques et c’est à ce moment-là que je suis rentré en formation pour valider le CCP1 du titre professionnel REMN”. 

Sur quels projets travailles-tu dans ta structure ? 

“Mon projet pour cette année est de faire le maximum pour avoir un pôle informatique au sein du centre social. C’est ce qui va nous permettre d’animer d’avantages d’ateliers numériques pour les habitants de la commune et de pouvoir proposer des programmations pour les différents publics avec qui je travaille. Aujourd’hui par exemple, nous identifions un fort besoin au niveau des séniors pour les accompagner dans l’appropriation des outils numériques, des démarches administratives et il y a un second enjeu qui est la sensibilisation pour leur éviter toutes arnaques qui peuvent se faire sur internet. Pour simplifier c’est de la découverte, de l’initiation et de la prévention”. 

C’est quoi ton projet final ? 

Mon projet final serait d’ouvrir un fablab mobile dans lequel on retrouverait différentes machines itinérantes pour pouvoir accompagner tous les publics”. 

On peut te souhaiter quoi pour la suite ? 

“On peut me souhaiter la réussite des projets que nous mettons en place avec l’équipe municipale mais aussi la pérennité de mon emploi puisqu’à 30 ans on a plein de projets !

Mélina, Conseillère numérique à Wingles

personne assise sur un canapé
Qui es-tu ?
“Je suis Mélina, j’ai 44 ans et je suis mère de 4 enfants”.  »

Quel est ton parcours ?

“Je vais essayer d’être brève ! J’ai d’abord commencé dans le commerce dans lequel j’ai enchaîné différentes expériences sur le terrain mais aussi en magasin. J’ai enchaîné quelques années en tant que cliente mystère et à un moment, je suis tombée de nouveau enceinte. Cette nouvelle maternité m’a permis de prendre du recul sur ce que je faisais et à cette même période je suis devenue administratrice sur un site de jeux vidéo. Pour être tout à fait honnête, ça m’a beaucoup plu. J’ai souhaité monter en compétences et valider mes acquis,  j’ai intégré une formation de référent numérique à Lens et j’ai enchaîné avec la formation conseiller numérique”. 

Dans quelle structure es-tu ? 

“J’ai intégré le service communication, événementiel et numérique de la ville de Wingles. J’ai un panel de missions diversifiées. J’interviens sur de l’accompagnement des usagers, je fais des ateliers, des séances individuelles, de la formation auprès des jeunes et je monte des projets”. 

Quels sont les projets qui te tiennent à cœur en 2024 ? 

“Il y a pas mal de projets qui me tiennent à cœur ! Il y a un beau projet sur lequel nous travaillons, c’est celui sur la “Santé des femmes dans le bassin minier”, c’est le projet pour lequel nous sommes lauréat. Il se déroulera à la salle Leclerc à Wingles le 8 mars et il a comme objectifs de lutter contre le renoncement aux soins, la lutte contre les inégalités en matière de prévention, de dépistage ou de traitement de certaines maladies à fort déterminants sociaux et enfin de permettre un meilleur accès aux femmes à la santé sexuelle.

Le second projet, c’est l’organisation de la seconde édition d’une convention geek de deux jours suite au succès de l’année précédente pour laquelle nous avons accueilli plus de 4000 personnes.

D’autres projets doivent voir le jour : des projets auprès des moins de 17 ans sur des sujets d’inclusion numérique et un autre pour les seniors.”

Pourquoi souhaites-tu suivre cette formation ? 

“La mairie de Wingles a le projet d’ouvrir un tiers lieu dans lequel il y aura un espace numérique. Valider le CCP2 consiste à contribuer au développement d’un espace de médiation numérique et de ses projets et le CCP 3 contribue à la gestion d’un espace de médiation numérique et à l’animation des projets collaboratifs du titre professionnel REMN. Le titre me permettra de pouvoir être responsable de cet espace.”

Julien, Conseiller numérique à Wingles

personne debout
Qui es-tu ?
“Je suis Julien j’ai eu 30 ans cette année, je suis conseiller numérique depuis 2 ans et avant ça j’étais animateur numérique”.

Quelle-est ta structure ? 

“Je travaille dans le centre social de l’Ostrevent & la Sensée, qui regroupe une quinzaine de villages. Dans le cadre de mon travail je fais principalement des ateliers collectifs pour accompagner l’ensemble des tranches d’âge vers l’autonomie numérique quels que soient leurs usages avec un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Avec les enfants je fais pas mal d’ateliers plus ludiques que ce soit avec les machines 3D ou encore du retrogaming pour leur faire prendre conscience des usages possibles. Je fais aussi des ateliers individuels pour aider sur des sujets e-administratif ou de la réparation d’ordinateurs.”

Un projet qui te tient à cœur ? 

Je fais des ateliers Wi silver avec les seniors. On travaille avec une association qui organise des compétitions régionales puis nationales. Je suis fier car l’année dernière on a gagné la finale régionale lors des Geek days à Lille. Il faut dire qu’ils ont un bon niveau et qu’ils sont meilleurs que moi maintenant.”

Qu’est ce qui te plait dans ton job ? 

“Ce qui me plaît, c’est que je me déplace partout sur le regroupement communal. Je suis un peu un conseiller numérique itinérant. J’aime plutôt bien me balader sur les différents villages avec mon matériel pour accompagner ceux qui en ont besoin.”

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Orientation

5 bonnes raisons d’effectuer une reconversion professionnelle dans les métiers du numérique

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

5 bonnes raisons d’effectuer une reconversion professionnelle dans les métiers du numérique

Tu es passionné·e par les métiers du numérique, mais avant de t’engager dans un projet de reconversion tu souhaites plus d’informations ? Découvre les bénéfices offerts par un secteur en plein essor, présentant de nombreuses opportunités d’emploi dans cet article. 

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

Groupe de personnes dans une salle de formation

Crédit photo : Photo de  Matheus Bartelli sur Pexels

Selon un sondage de l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle pour adultes) 60% des salariés ont déjà connu une reconversion professionnelle. Cette reconversion est une étape indispensable pour changer de métier, elle permet d’acquérir les compétences nécessaires pour exercer un nouvel emploi.

On te donne cinq excellentes raisons de te réorienter vers les métiers du numérique en 2023. Il y a énormément de choix dans ce secteur, les rémunérations sont attractives, il y a de nombreuses opportunités d’évolution de poste,  l’environnement est en constante évolution et les dispositifs d’aide pour financer ton projet te permettent de faire une reconversion professionnelle en toute sérénité.

La diversité des métiers du numérique

Dans le domaine numérique, tu peux découvrir une variété de métiers tout aussi passionnants les uns que les autres. Si tu envisages une reconversion professionnelle dans ce secteur, tu seras comblé·e par les opportunités qu’il offre. Des métiers du webmarketing tels que le référencement SEO, la gestion de projet, les médias sociaux et le commerce électronique, aux métiers de la technologie comme le développement web et la cybersécurité, en passant par les métiers de la création digitale comme le design UX/UI et la direction artistique, les métiers numérique sont nombreux. Tu peux trouver celui qui te correspond parfaitement et qui répond à tes attentes. Tu seras alors épanoui professionnellement dans un domaine dynamique et comme on l’a dit, en constante évolution. 

La polyvalence des métiers du numérique

L’autre avantage que tu peux avoir en faisant une reconversion professionnelle dans les métiers du numérique c’est la possibilité de prendre en charge différentes missions. Selon la taille de l’entreprise pour laquelle tu travailles, tu peux être amené·e à faire preuve de polyvalence. Par exemple, pour une start-up, un·e développeur·euse web peut être impliqué·e dans toutes les phases du processus de développement, ce qui inclut la conception du site ou de l’application, le développement du code, la mise en œuvre des fonctionnalités et la maintenance du produit final. Il·elle peut également être amené·e à travailler sur différents langages de programmation. 

La polyvalence du métier lié au développement web te permettra de t’adapter à différentes exigences et projets, d’acquérir une expertise dans différents domaines du développement web en fonction de tes intérêts et d’évoluer dans ta carrière professionnelle. 

Des rémunérations attractives

En choisissant de te reconvertir dans le domaine du numérique, tu peux profiter d’opportunités professionnelles très attrayantes. Tu l’as compris, le secteur reste en forte demande, avec un nombre d’offres d’emploi qui dépasse largement le nombre de candidatures. C’est pour ça que tu peux bénéficier de rémunérations attractives. 

Pour te donner un ordre d’idée, un·e développeur·euse PHP peut percevoir un salaire allant de 35 000 euros à 60 000 euros en fonction du nombre d’années d’expérience accumulées. D’un autre côté, un·e ingénieur·e en cybersécurité, surtout s’il·elle possède un profil senior, peut gagner entre 40 000 euros et plus de 90 000 euros. Les métiers liés à la gestion des données comme le data analyst peuvent aller de 40 000 euros à 80 000 euros lorsque le profil a plus de 8 ans d’expérience. Concernant les métiers de la création digitale, le salaire d’un·e UX designer·euse varie entre 38 000 euros et 70 000 euros, l’UI designer·euse voit son salaire varier entre 32 000 euros et 60 000 euros. Ces chiffres proviennent d’un article du Blog du Modérateur.

Ces chiffres sont basés sur des rémunérations en Île-de-France. Si tu envisages un poste similaire en région, tu peux t’attendre à une différence de salaire de 10% à 15% par rapport au chiffres mentionnés. Ces données proviennent d’études sur les rémunérations en France en 2022 réalisées par Hays, PageGroup et Walters People. 

Ces salaires attractifs témoignent de la forte demande pour des professionnels qualifiés dans le domaine de la tech et reflètent l’importance de l’expérience et de l’expertise pour atteindre des niveaux de rémunération plus élevés. 

Une possibilité d’évolution de carrière

Les métiers du numérique offrent d’excellentes opportunités d’évolution de carrière en raison de la nature dynamique du domaine. Avec de l’expérience et la montée en compétences, tu peux accéder à des postes ayant plus de responsabilités.

Par exemple, si tu te lances dans le développement web, tu peux évoluer vers le rôle de développeur·euse senior puis devenir chef·fe de projet ou responsable technique. Les possibilités de gérer une équipe sont également nombreuses. Tu peux évoluer vers des postes de gestionnaire, de chef·fe d’équipe et tu peux encadrer et guider les autres membres de l’équipe. Autre avantage, si tu aimes voyager, les compétences numériques sont très demandées à l’échelle mondiale. Tu peux envisager des opportunités de travail à l’étranger, ce qui élargit encore davantage les possibilités d’évolution de carrière. 

Avec une formation, une spécialisation et une expérience acquise au fil du temps, tu peux avoir de nombreuses propositions qui peuvent t’ouvrir la voie vers des horizons prometteurs. 

Le financement de ta formation en cas de reconversion professionnelle 

Il existe une multitude de dispositifs financiers pour t’aider à te lancer dans ton projet de reconversion dans les métiers du numérique. Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif bien connu qui te permet de débloquer les droits que tu as cumulés tout au long de ta carrière. 

En t’inscrivant sur Mon Compte Formation, l’application dédiée, tu peux consulter le montant disponible de ton CPF et choisir la formation que tu souhaites suivre. La procédure est simple, tu peux bénéficier de ce dispositif même si tu n’as pas de diplôme. L’avantage supplémentaire que tu peux avoir c’est si tes droits disponibles ne suffisent pas à financer la formation que tu souhaites faire, tu as la possibilité de demander un abondement. Tu peux obtenir un financement complémentaire provenant de différentes sources, comme ton employeur, Pôle Emploi, l’État ou la Région. Ça va te permettre d’avoir une opportunité supplémentaire d’accéder à une formation pour développer tes compétences professionnelles. 

Dans le cadre de ton projet de reconversion professionnelle, tu as aussi la possibilité de faire appel au Projet de Transition Professionnelle (PTP). Ce dispositif te permet de disposer d’un congé pour te former à un nouveau métier tout en conservant ta rémunération. L’entreprise finance ta formation, le PTP te permet de garder une sorte de sécurité dans ta reconversion professionnelle. 

Lorsqu’une entreprise d’au moins 1 000 salariés envisage un licenciement pour motif économique, elle doit te proposer un congé de reclassement. Ce congé est d’une durée variable et il doit te permettre de bénéficier d’actions de formation et tu peux, à ce moment-là, être accompagné dans tes démarches de recherche d’emploi. 

D’autres solutions de financement existent pour des situations particulières. Les dispositifs de financement offrent des opportunités variées pour soutenir les projets de reconversion professionnelle et encourager le développement des compétences en vue de nouvelles perspectives de carrière. 

Si tu souhaites te lancer dans une formation liée aux métiers du numérique ou si tu as d’autres questions, tu peux appeler Éliane, téléconseillère chez POP School au 08 05 38 51 35. Elle se fera un plaisir de répondre à toutes les questions que tu te poses sur ta reconversion professionnelle. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Orientation

Developpeur·se web : accessible à tous, même en reconversion !

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Développeur·se web : un métier ouvert à tous les profils, même en reconversion professionnelle

Découvre le témoignage de Julien et Tony qui suivent la formation développeur web à la fabrique numérique de Lens, dans le cadre de leur reconversion professionnelle. 

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

Deux apprenants devant un ordinateur

Photo : POP School

Alors que la profession de développeur·se web fait partie des métiers les plus recherchés par les entreprises pour accompagner leurs projets digitaux, nous avons voulu en savoir plus sur deux de nos apprenants en reconversion professionnelle.

Embarque avec nous dans le voyage passionnant de Julien (30 ans) et Tony (35 ans), deux aventuriers qui ont décidé de faire un virage à 180 degrés et devenir des maîtres de la toile. Imagine le tableau : un chauffeur-livreur et un agent de sécurité, à présent codeurs du cyberspace, tout cela grâce à POP School. 

Changer de voie professionnelle pour devenir développeur web 

Julien s’est rendu compte que son boulot dans la sécurité mobile ressemblait plus à une aventure interminable avec des horaires de fous, y compris les week-end et les jours fériés. Et pour cause, la sécurité privée ne lui permet plus de s’épanouir dans sa vie professionnelle : “je travaille dans ce secteur depuis 2015 et les conditions de travail ne me plaisent plus. J’ai simplement fait le tour de ce métier.” Pour effectuer sa reconversion professionnelle, il est passé par la Transition Professionnelle qui lui a permis de faire la formation tout en restant dans sa société actuelle. Elle a été financée, en partie par son Compte Personnel de Formation (CPF). Avec cet accord qu’il a passé avec son employeur, Julien garde tous ces avantages salariaux. Concernant le choix de la formation de développeur web chez POP School, ça s’est fait naturellement. 

 

Pour Tony c’est un peu la même chose. Il est toujours rattaché à son entreprise en tant que chauffeur-livreur mais il a choisi le domaine numérique. Ce choix de reconversion professionnelle s’est fait parce qu’il voulait faire de son métier une passion, avec un environnement de travail plus relax : “j’ai décidé de changer de métier parce que j’ai toujours été passionné par la technologie, je n’ai jamais eu l’occasion de faire une reconversion pro et en approchant de mes 35 ans, je me suis dit que c’était le moment idéal pour moi J’ai aussi fait ce choix pour augmenter mes revenus par la suite.” La formation de développeur web se poursuit à la fabrique numérique de Lens : “tout se passe très bien, les formateurs sont à l’écoute et pédagogues.” Comme Julien, sa formation de développeur web a été financée par la Transition Professionnelle, la différence c’est qu’elle “prend en compte six mois de salaire pour le financement de cette formation”. 

 

La reconversion professionnelle permet d’arriver sur le marché de l’emploi avec des soft skills qu’une personne qui s’est directement formée au métier de développeur web n’aura pas spécialement : “la formation peut paraître plus simple que pour d’autres personnes”, évoque Tony. C’est ce qui est perçu comme étant un réel avantage.

Deux hommes qui travail

La formation de développeur·se web 

En suivant  la formation de développeur·se web, tu apprendras à penser, imaginer, maquetter, modéliser et concevoir des sites web avec les différents langages de programmation que tu auras pu apprendre durant la formation. En suivant cette formation, tu commences un nouveau projet professionnel prometteur. 

Une formation de développeur·se web est en cours sur Lens, Tony donne son ressentie : “tout se passe très bien, les formateurs Daishi et Bruno sont à l’écoute des problèmes qu’on peut rencontrer. Ils sont très pédagogues même si, à certains moments, la formation peut paraître difficile à assimiler vu qu’il y a beaucoup de langages à voir. Chaque personne apprend à son rythme, selon son investissement et sa motivation. En réalité, il nous faut juste de la motivation pour réaliser les différents travaux demandés.”Julien quant à lui évoque le côté intensif : “de manière générale, la formation se passe très bien. On apprend continuellement, il y énormément d’informations à encaisser puisqu’à la fin on passe un Titre Professionnel de niveau Bac+2.

 

Après la formation de développeur web, Julien souhaite trouver un emploi rapidement pour s’épanouir à nouveau dans sa vie professionnelle. Si l’emploi n’est pas trouvé, il se perfectionnera avec une formation continue, en alternance. Tony quant à lui, aimerait intégrer, après avoir appris les bases solides “une alternance ou trouver un premier job en tant que dev web junior.”

Pour des profils comme ceux de Julien et Tony, les avantages du métier de développeur web, qui est particulièrement recherché par les recruteurs, sont nombreux. Il offre de belles opportunités sur le marché de l’emploi, avec des salaires attractifs et des perspectives de carrière à la clé.

 

Concernant POP School, c’est un organisme de formation qui te permet de te former rapidement à un métier du numérique ! Accessible à toutes et à tous, notre volonté est de répondre aux besoins de recrutement immédiats des entreprises en proposant des formations intensives basées sur le faire.

Notre pédagogie active permet la montée en compétences des apprenant·e·s sur les besoins technologiques actuels pour faciliter leur intégration dans le monde professionnel.

Nos formations sont intensives et délivrent des titres professionnels ou des certifications. Pour en savoir plus, nous t’invitons à consulter notre site www.popschool.fr.

Pendant cette réunion d’information collective tu assisteras à une présentation des formations et tu pourras poser des questions sur nos formations.

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »
Catégories
Orientation

Transition professionnelle : franchi le cap !

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Transition professionnelle : franchi le cap !

Tu attends une évolution professionnelle ? L’attente est très longue ? Tu n’as pas de perspective d’évolution ? Une grande majorité de salarié·e·s décident de se lancer dans un nouveau projet professionnel qui passe par la transition professionnelle.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

Deux hommes devant un ordinateur

Photo : POP School 

On le constate dans tous les domaines, les métiers connaissent une évolution constante que ce soit avec les nouvelles technologies et le travail hybride (télétravail). Certains profils d’actifs (salarié·e·s) ont plus besoin que d’autres de se former. Les seniors par exemple, ont tout intérêt à se mettre à jour sur les nouveaux enjeux liés au numérique. On peut te donner un autre exemple : les femmes. On le répète beaucoup mais elles sont encore trop peu nombreuses dans le domaine numérique, en particulier dans les postes à responsabilité. C’est un public où l’évolution professionnelle est à encourager. Les jeunes actifs mais aussi les chômeurs longue durée sont aussi demandeurs de compétences sectorielles précises et structurantes pour leur carrière professionnelle

La reconversion professionnelle est devenue un phénomène courant dans le monde du travail. Que ce soit par choix ou par nécessité, de nombreuses personnes décident de changer de carrière pour trouver un épanouissement professionnel, une meilleure qualité de vie ou pour s’adapter à un marché du travail en constante évolution. Tu n’oses pas effectuer une transition professionnelle ? Pas de panique, on te donne quelques conseils. 

Déjà, avant d’effectuer ta démarche de transition professionnelle, il reste impératif de s’interroger sur les compétences, les aspirations et les motivations qui te poussent à effectuer une reconversion. En effectuant une formation, tu vas acquérir de nouvelles compétences, parfois dans un domaine complètement nouveau pour toi. Ça peut faire peur mais en réalité, la maîtrise des nouveaux outils, des enjeux et des valeurs peuvent contribuer à ton épanouissement dans cette nouvelle vie. Oui, on dit bien “nouvelle vie” parce que la transition professionnelle est une étape en plus qui va te permettre de changer de vie d’un point de vue professionnel mais aussi personnel. Si tu devais comparer ton projet de reconversion, tu pourrais le comparer à un voyage, à une exploration, au final c’est une transition dans ta qualité de vie au travail

En cas d’envie de reconversion professionnelle, le Conseil en évolution professionnelle (CEP) t’informe  des perspectives d’emploi selon ta région, ton secteur et le métier que tu envisages d’effectuer à la suite de la formation que tu souhaites faire. Tu peux retrouver toutes les informations sur notre dernier article juste ici. (mettre lien ART démissionnaire) Tu peux aussi assister à notre webinar sur le dispositif Transition Professionnelle le 26 octobre. Il est animé par Baptiste (Responsable communication et marketing de POP School) et tu pourras lui poser toutes tes questions (tu verras il est vraiment sympa). 

Le Projet de Transition Professionnelle

Depuis le 1er janvier 2019, le Projet de Transition Professionnelle (PTP) remplace le CIF (Congé Individuel de Formation). Ce dispositif t’accompagne dans le montage de ton dossier et tout au long de ta formation. Le projet de transition professionnelle permet aux salarié·e·s de s’absenter pour suivre une formation certifiante qui va les amener à changer de vie professionnelle, à changer de métier. Dans le cadre d’une transition pro, tu verras ton salaire maintenu et ta formation pourra être en partie ou entièrement payée (selon certaines conditions). Pour pouvoir prétendre à cette aide, il faut être en CDI, en CDD (24 mois d’ancienneté te seront demandés) ou être titulaire d’un contrat de travail justifiant d’une ancienneté d’au moins 1 600 heures. Concernant ton dossier, il est évalué par rapport à la cohérence de ton projet professionnel, à la pertinence de ton parcours de formation et aux perspectives d’emploi à l’issue de ta formation

Tu souhaites effectuer une transition professionnelle dans le domaine numérique ? Contacte-nous au 08.05.38.51.35 et on te donnera toutes les informations nécessaires !

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
homme devant un ordinateur

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

Lire la suite »
formateur devant un apprenant

Former ses futurs collaborateurs ça c’est POP

Le saviez-vous ? Nous proposons un dispositif qui permet en tant qu’entreprise, de recruter ses futur·e·s salarié·e·s et de former de nouveaux talents aux compétences dont elles ont besoin. Et ce n’est pas tout, la totalité est prise en charge à 100% par Pôle emploi. Elle est pas belle la vie ?

Lire la suite »