Catégories
Formation Opportunités

Découvre les portraits des conseiller·e·s numériques en formation à Troyes !

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Découvre les portraits des conseiller·e·s numériques en formation à Troyes !

Depuis le 11 mars et jusqu’au 11 juillet 2024, les conseillers·ères numériques qui disposent déjà de leur CCP1, se forment au CCP2 et CCP3 à Troyes. Plonge dans le quotidien de trois conseillers·ères numérique, Valentin, Vanessa et Olivier qui accompagnent les Troyens·nnes vers une meilleure maîtrise des outils informatiques.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

Valentin, conseiller numérique en Haute-Marne

Crédit : POP School

homme avec des lunettes

Qui es-tu ? 

J’ai 26 ans et je suis conseiller numérique depuis deux ans et demi.

Quel est ton parcours ?

J’ai été embauché en 2021 par la fédération familles rurales. Ça fait un peu plus d’un an que je suis coordinateur des conseillers numériques en Haute-Marne. Aujourd’hui on est 16 au total, je gère l’activité de mes collègues. De base j’ai un profil scientifique, mais c’est vrai que j’ai toujours grandi dans les ordinateurs, ça reste dans la lignée de ce que je connais.” 

Que fais-tu dans ta structure ?

Dans la fédération familles rurales, quand j’étais conseiller numérique j’ai fait beaucoup d’accompagnements à domicile. J’ai fait des ateliers, des permanences, j’ai accueilli des néo-arrivants. J’ai eu 224 personnes sur 600 accompagnements. Depuis que je suis passé coordinateur, je fais de la gestion de projets, de la veille numérique, du développement de l’activité des conseillers numériques et j’essaye de structurer tout ce qui se fait en Haute-Marne. Pour l’instant ça fonctionne plutôt bien.” 

As-tu un projet qui te tient à cœur ? 

Évidemment ! On voudrait développer tout ce qui touche au reconditionnement matériel (ordinateurs, tablettes et smartphones) et à lier cela à une formation sur la sobriété numérique.” 

Qu’est-ce que t’apporte la formation ?

Pour le CCP2 et le CCP3, nous avons pas mal de nouveaux contenus de formation. On a plein de nouvelles informations, comme la gestion financière, une compétence sur laquelle je n’ai pas de connaissance à ce jour. J’ai hâte qu’on aborde ces sujets-là !

C’est quoi ta passion ?

J’aime un peu trop l’informatique et les jeux vidéos. J’aime les jeux de gestion (Edge of Empires), les jeux de gestion militaire et les jeux de survie (DayZ). J’aime aussi dessiner, je suis encore au crayon / papier mais j’imagine faire ça sur tablette par la suite et j’aime aussi regarder des séries.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour 2024 ? 

De continuer sur la lancée des quatres premiers mois de l’année et d’évoluer, d’apprendre pleins de choses. Franchement ça change du CPP1, ce que je fais actuellement est vraiment cool.”

Vanessa, conseillère numérique à la Mairie de Troyes

Crédit : POP School

femme devant un ordinateur, assise

Qui es-tu ? 

Je suis conseillère numérique et je vais avoir 45 ans cette année.

Quel est ton parcours ?

Je travaille pour la mairie de Troyes, plus précisément à la Maison de quartier des Marots depuis octobre 2021. C’est une reconversion professionnelle puisqu’avant ça j’étais militaire et gendarme, j’ai pris ma retraite et j’ai cherché quelque chose avec du lien social. C’est comme ça que je suis arrivée ici. J’ai voulu arrêter parce que je n’avais pas de vie de famille et je ne voyais pas grandir mon fils. Je travaillais jour et nuit ainsi que tous les weekends. Là, les horaires sont fixes et c’est clairement une autre vie.

Quelles sont les tâches que tu occupes dans la structure ?

J’anime principalement des ateliers. J’en ai quatre par semaine, ce sont des ateliers collectifs (6 personnes) et puis je fais beaucoup d’accompagnement individuel. La population sur Troyes est plutôt sénior. Je fais des ateliers informatiques de niveau débutant, on commence par apprendre à utiliser la souris et le clavier puis on va jusqu’au mail et au traitement de texte, ça dépend de l’avancement des personnes. J’ai un atelier intermédiaire qui se fait tous les trimestres. En ce moment, on est entrain de voir tout ce qui est sur Adobe.

As-tu un projet qui te tient à cœur ?

On voulait faire un fablab. On est plus que trois conseillers numériques sur la ville de Troyes donc on avait envie de faire un fablab, ça devrait voir horizon d’ici 2030”.

Comment se passe la formation ?

Le CCP1 a su m’apporter les compétences pour animer des ateliers et il m’a permis d’appréhender tout ce qui touche aux imprimantes 3D. Je ne savais pas du tout ce que c’était, tout comme la robotique. Ça m’a permis aussi de tisser des liens avec certaines personnes. Le CCP2 et le CCP3 c’est ce qui va me faire monter en compétence et va me permettre de créer de nouveaux projets dans la ville. La formation est assez complexe quand même, je suis arrivée j’étais un peu à côté de la place, le formateur nous a bien tout expliqué et j’y vois beaucoup plus clair.” 

Quelle est ta passion ?

Dans la vie de tous les jours j’aime bien aider les personnes. Pour ma passion, je fais de l’équitation et je suis propriétaire de chevaux.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour 2024 ?

De réussir le CCP2 et le CCP3, tout simplement.

Olivier, conseiller numérique à la Ville de Troyes

Crédit : POP School

homme qui sourie

Qui es-tu ? 

Je suis conseiller numérique, j’ai 40 ans et trois petits gamins.

Quel est ton parcours ?

“J’ai suivi une formation d’ingénieur informatique spécialisée dans les réseaux. J’ai un parcours atypique, j’ai été à mon compte, j’ai travaillé dans l’intelligence artificielle, j’ai été barman, j’ai été prof à l’IUT, j’ai fait plein de choses.

Quelles sont tes tâches dans ta structure ?

Je suis conseiller numérique pour la Ville de Troyes, comme Vanessa sauf que je suis dans un autre centre social, dans un autre quartier. Nos missions quotidiennes sont d’assurer des ateliers collectifs auprès des adhérents, le public est principalement seniors. On répond à toutes les demandes d’accompagnement individuel pour monter en autonomie sur les ordinateurs et smartphones, on fait aussi de l’aide administrative.”

As-tu un projet qui te tient particulièrement à cœur ?

J’aime bien tout ce qui est sensibilisation en tout genre. Que ce soit aux arnaques, ça j’en fais tous les jours, que ce soit sur la sobriété numérique, l’intelligence artificielle et les problèmes des écrans pour les ados. Je fais entre 6 et 8 ateliers collectifs par semaine. Certains se font à l’année et d’autres au trimestre. Ça fait trois ans que je fais ça dans il y a eu pas mal d’ateliers, j’en ai fait 407 et il y a eu plus de 2 700 participants.

Comment se passe la formation ?

Le CCP2 c’est pas du tout le même job que le CCP1. On voit toutes les facettes du chef d’entreprise, y’a des choses que je connais déjà, mais la pérennisation c’est nouveau tout comme la partie communication et partenariale. C’est plutôt cool et dans la collectivité on a un projet d’ouvrir un fablab, c’est ce qui nous permettrait de nous positionner directement dessus.

C’est quoi ta passion ?

Les jeux de société ! On est loin du numérique mais moi mon truc c’est le bidouillage, j’aime bien tester de nouvelles technologies, être au courant de tout ce qui se fait.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour 2024 ?

J’ai eu ma prolongation de contrat donc je reste là pour trois ans de plus donc c’est bien. Mais avoir le CCP2 et le CCP3 ça serait bien et aussi d’avoir un peu plus de visibilité sur ce qu’on va faire à la rentrée.

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

Comment vivre de sa passion ?

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

L’importance de se poser les bonnes questions

La passion est souvent perçue comme une source de motivation et d’énergie. Elle nourrit vos rêves et peut même guider vos actions. Elle façonne votre vision de la vie en se basant sur vos valeurs personnelles, votre dynamisme, vos talents et vos centres d’intérêts. Parfois, votre passion se manifeste simplement par un intérêt ou une curiosité particulière pour un sujet. Vivre de sa passion revient à transformer une ou plusieurs activités que vous aimez en une source de revenus. 

Avant de franchir le cap, il ne faut pas prendre à la légère votre volonté de vivre de votre passion. L’option de “foncer tête baissée” peut s’avérer à double tranchant. Il faut savoir vers quoi vous vous dirigez. La vie professionnelle impacte le statut social, les revenus mais aussi la qualité de vie de manière générale. La première chose à faire est de vous demander ce qu’il est important pour vous. Posez-vous les bonnes questions concernant la stabilité, le revenu et les évolutions possibles liés à votre passion. 

On se pose souvent la question des avantages de vivre de sa passion. Beaucoup pensent à l’aspect financier, mais les bénéfices vont bien au-delà du gain matériel et englobent de nombreuses parties de la vie. Si vous arrivez à nourrir votre passion et que vous parvenez à en faire votre métier, vous rencontrerez sans doute moins de difficultés. Un·e passionné·e est moins enclin à procrastiner lorsqu’il s’agit de s’investir dans son domaine de prédilection.

La nécessité de se former

Avoir une passion est un atout bénéfique pour pouvoir s’épanouir dans sa vie, mais il faut être en mesure de la nourrir et l’enrichir. Que ce soit par le biais d’une formation ou en autodidacte, il est important de bâtir une base solide, forgée au fil de nombreuses années d’apprentissages. Durant cette période, on acquiert les fondamentaux de notre passion, on maîtrise la technique et on développe un savoir-faire non-négligeable. Une culture profonde autour de cette passion nous accompagne tout au long de votre vie.  

Il existe de nombreux freins à la reconversion professionnelle : la peur de l’échec, le manque de confiance en soi, la nouveauté… Toutes ces craintes sont encore plus intenses lorsqu’il s’agit de vivre de sa passion. Pourtant, si vous aspirez à exercer le métier de vos rêves, si vous êtes convaincu que cette nouvelle voie professionnelle est celle qui vous amènera à l’épanouissement que vous recherchez, lancez-vous ! 

Découvre le témoignage d’Alexandre, ancien apprenant en formation technicien assistance informatique chez POP School : “j’ai toujours été passionné d’informatique, et j’ai réussi à en faire mon métier. Aujourd’hui, on me donne des responsabilités que je n’aurais jamais pensé avoir. Je baigne dans la technique informatique tous les jours, et au final, mon métier me plait tellement, que ce n’est pas une contrainte de me rendre au travail. En plus, je monte en compétences tous les jours. C’est un métier passionnant qui me permet d’avoir une grande liberté d’actions. Ma formation et la période de stage associée m’ont permis de prouver mes compétences et de gravir rapidement les échelons.”

Quelques conseils pour réussir à vivre de votre passion

Il se peut que vous ayez plusieurs passions, pensez à établir une liste d’objectifs basée sur vos compétences et vos passions, puis sélectionnez celles qui vous semblent pertinentes. Assurez-vous que ces objectifs soient clairs, réalisables et apportent une valeur ajoutée à court ou à long terme. Fixez-vous les objectifs nécessaires pour atteindre les compétences que vous souhaitez. Il est impératif de définir des limites claires dès le départ pour vivre de sa passion. Sans cela, vous pourriez vous éloigner de vos objectifs, notamment en raison des nombreuses distractions qui peuvent survenir. Ces limites doivent concerner vos horaires de travail, vos distractions et ce que vous vous êtes autorisé à faire ou non. En respectant tout cela, vous gérerez mieux votre temps. 

Vivre de sa passion peut comporter de nombreux obstacles et défis. Vous devez être prêt·e à faire face aux doutes et aux critiques négatives. Être prêt·e mentalement quand ce type de situation arrive, vous permettra de prendre de bonnes décisions au moment venu. Pour le dire autrement, veillez et priorisez votre santé physique, votre bien-être aura un impact direct sur votre dynamisme. 

Trouvez le métier idéal c’est le choix de trouver l’activité professionnelle qui vous permet de vous épanouir dans votre vie de tous les jours, tout en pourvoyant à vos besoins financiers, sociaux et matériels. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

État des lieux du secteur du numérique en 2024

Numeum, le premier syndicat et organisation professionnelle du numérique en France a constaté une croissance de +6,5% du secteur en 2023, avec des prévisions de +5,8% pour 2024. Mais le marché du travail reste tendu, avec un ralentissement des recrutements et des entreprises qui recherchent des talents cachés.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 4 minutes

homme devant un ordinateur

Le manque de compétences dans le domaine du numérique représente un des principaux obstacles au développement économique de la France. En 2022, 10% des postes liés au secteur de la tech sont restés vacants. Pour remédier à ce déficit, l’Institut Montaigne a estimé qu’il faudrait former 845 000 personnes entre 2023 et 2030. Le gouvernement s’est engagé à former au moins 400 000 professionnels du numérique au cours du quinquennat. La deadline est dans moins de trois ans et il est impératif d’attirer davantage de candidats vers les programmes de formation et de reconversion professionnelle, en insistant sur l’importance du recrutement des talents cachés, en particulier les femmes. 

Se former, se convertir ou se reconvertir au numérique est une opportunité pour les femmes et les hommes qui souhaitent s’orienter vers des métiers d’avenir qui ne cessent d’évoluer. En faisant le choix de se former aux métiers du numérique, c’est ce qui contribue à agir pour la réduction des inégalités sociales en favorisant l’employabilité du plus grand nombre. 

Le secteur du numérique recrute en 2024

Numeum évalue la taille du marché du numérique à 66,2 milliards d’euros en 2023. C’est une belle dynamique au regard de l’économie puisque le PIB a progressé de 0,9% l’an dernier. Les perspectives d’évolution du secteur du numérique sont positives, la croissance du secteur est estimée à 5,8% sur un marché du travail qui devrait atteindre les 70 milliards d’euros cette année. 

Le nombre de postes dans le numérique a augmenté de plus de 6% entre 2018 et 2021, en guise de comparaison, c’est trois fois plus que la moyenne dans les autres secteurs. Les besoins en compétences des professionnels du numérique sont toujours très importants. À l’horizon 2030, 1,6 million d’emplois seront à pourvoir pour répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans la conception, le développement et la maintenance de produits numériques. 

Cette année, les perspectives de croissance dans le secteur du numérique sont prometteuses. Le marché de la filière du cloud devrait atteindre 20 milliards d’euros (contre 18,6 milliards en 2023). Pour la cybersécurité, les entreprises peinent à trouver des candidats qualifiés face à la montée en puissance des cyberattaques. Des compétences sont aussi recherchées en termes de développement réseaux, les entreprises ont besoin de techniciens d’administrateurs systèmes et réseaux pour assurer le bon fonctionnement de leurs infrastructures. Les boîtes recherchent également des professionnels capables de conduire la transformation numérique tels que les chefs de projets et les product owners. Pour la data, les professions liées aux données telles que les data analyst, data engineer et data scientist sont très demandées, c’est le cas aussi pour les développeurs web. 

La reconversion professionnelle : le chemin clef vers l’évolution de compétences

Alors que la population active vieillit et que la durée du travail augmente, les entreprises recherchent des talents dans le domaine du numérique. Pour attirer les talents cachés, celles et ceux qui n’ont pas spontanément envisagé une carrière dans ce domaine dès le début de leurs carrières, la reconversion professionnelle est l’opportunité parfaite. 

Opter pour une reconversion dans le domaine du numérique représente une véritable opportunité pour améliorer son niveau de vie, comme en témoignent nos ancien·ne·s apprenant·es, c’est le cas pour Tony : “j’ai décidé de changer de métier parce que j’ai toujours été passionné par la technologie, je n’ai jamais eu l’occasion de faire une reconversion pro et en approchant de mes 35 ans, je me suis dit que c’était le moment idéal pour moi J’ai aussi fait ce choix pour augmenter mes revenus par la suite.” Pour beaucoup d’entre eux·elles, il s’agit d’une évolution professionnelle significative par rapport à leurs postes précédents. Cette évolution se fait grâce à la reconversion dans les métiers du numérique, facilitée par l’évolution des attentes des recruteurs. Désormais, les entreprises accordent autant d’importance aux compétences techniques (hard skills) qu’aux compétences douces (soft skills). Les compétences douces incluent la capacité à communiquer, à fédérer une équipe autour d’un projet, à échanger de manière efficace à l’oral et à l’écrit ainsi que toutes les qualités générales telles que l’ouverture d’esprit, la polyvalence et l’adaptabilité. 

Si le candidat dispose déjà des softs skills adaptés, une partie du chemin est déjà parcourue. Il lui reste à acquérir les compétences techniques requises. Il est impératif de briser le stéréotype “geek” introverti et peu empathique. Les recruteurs recherchent au contraire des candidats capables de bien communiquer et dotés d’un bon sens relationnel. 

Les formations aux métiers du numérique que l’on te propose visent à équilibrer l’apprentissage des compétences techniques et des softs skills qui sont recherchées par les entreprises. Les formations sont ouvertes à toutes et à tous, salarié·e, demandeur·euse d’emploi ou jeune décrocheur·euse scolaire, retrouve l’intégralité du contenu sur notre page : https://popschool.fr/accueil-pop-school/formations/

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

Bootcamp MPN : 1 semaine pour se tester gratuitement au numérique

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Bootcamp Ma Prépa Numérique : 1 semaine pour tester ses compétences numériques gratuitement.

Pour la deuxième année consécutive, POP School organise son bootcamp numérique. 1 semaine 100% gratuite pour se tester au numérique à travers plus de 20 ateliers, animés par la team et pas les partenaires. 

femme blonde

Camille Saje – Lecture 2 minutes

Visuel du bootcamp ma prépa numérique

Rendez-vous du 29 mai au 5 juin !

On le sait tous, le secteur du numérique est un domaine très diversifié qui offre de nombreuses opportunités de recrutement à tous les niveaux. Depuis 8 ans d’activité dans la formation aux métiers du numérique pour orienter des demandeurs d’emploi et des personnes sous représentées dans la filière, notre équipe a pu constater que de nombreuses personnes souhaitent s’orienter vers un métier du numérique sans même en connaître véritablement ses missions. 

C’est pourquoi, nous avons lancé en 2022 notre plateforme e-learning 100% gratuite “Ma Prépa Numérique” pour permettre à ceux·celles qui souhaitent s’orienter vers la filière de découvrir en profondeur les 4 grands domaines d’activités : le développement web, la cybersécurité, la communication digitale et le design web. 

Notre prochain rendez-vous : du 29 mai au 5 juin 2024, nous vous invitons à participer à un bootcamp numérique 100% en ligne, pour venir vous tester avec d’autres collaborateurs·rices aux compétences numériques à travers plus de 20 ateliers : 

  • Des ateliers pour développer des compétences en développement web, en communication digitale et en design web, animés par Google Ateliers et les membres de la team POP School.
  • Des émissions sur Twitch “C’est quoi ton taf ?” pour découvrir les métiers du numérique, animés par la French Tech Lille et les membres de la team POP School. 
  • Des webinars “orientation” pour en savoir plus sur les dispositifs de financement et les formations disponibles, animés par les experts de Transition’Pro, Avenir Actifs et l’Apec. 

    Le programme précis des ateliers sera disponible fin en mai !

Les partenaires et participants du bootcamp

bandeau logos des partenaires
visioconference sur zoom

Valérie de Toulon, en reconversion professionnelle & campeuse de l’édition 2023 “Le bootcamp Ma Prépa Numérique est formateur et enrichissant humainement. Les formateurs sont très à l’écoute et ils sont présents pour nous aider”

Inscription en ligne !

Vous avez la possibilité de vous inscrire au bootcamp numérique dès maintenant. N’hésitez pas à en parler à vos ami·e·s qui peuvent être interessé·e·s. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
Catégories
Formation Opportunités

Découvre la promo des Conseiller·e·s numérique de Nancy

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

Découvre la promo des Conseiller·e·s numérique de Nancy

L’ANCT et la Banque des Territoires ont initié une nouvelle phase de formations destinées à accompagner les Conseillers·es numérique ayant achevé le CCP1 du titre professionnel REMN vers l’obtention du titre complet. La formation dure quatre mois et ils·elles achèveront leur formation avec le passage du CCP2 et CCP3. Cette démarche vise à renforcer les compétences des acteurs essentiels au sein de leur structure.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 5 minutes

Guillaume, Conseiller numérique à Remiremont

Crédit : POP School

homme

Qui es-tu ? 

J’ai 34 ans, je suis originaire des Vosges et actuellement je travaille au centre social de la ville de Remiremont”.

Quel est ton parcours ?

J’ai un cursus commercial, j’ai un DUT de commercialisation et j’ai poursuivi avec une licence en management. Je me suis réorienté vers la banque et par la suite vu que je n’avais pas de contrat à long terme, je suis parti vers un autre horizon, j’ai été manager dans les pompes funèbres. J’ai fait huit années dans cette société, et j’ai travaillé sur Nancy. Mais avec ma conjointe on a eu envie de revenir dans les Vosges. On avait tous les deux des emplois du temps assez lourds, donc à l’arrivée de notre enfant on a eu envie de revenir au calme. En 2021, j’ai postulé pour le dispositif Conseiller numérique parce que j’avais une forte appétence dans le numérique. C’est ce qui m’a amené à effectuer ma première formation en passant le CCP1 et actuellement je suis en train de faire la formation CCP2 et CPP3.”  

Quelle est ta structure ?

Je travaille dans le centre social de Remiremont. C’est à moitié associatif et géré par la Mairie. Le centre social fait beaucoup d’activités (accueil de loisir pour enfants, loisirs pour adultes, etc). J’interviens au niveau d’un QPV (quartier prioritaire de la ville), on propose différentes activités comme l’accompagnement aux devoirs le soir, un accompagnement en médiateur de quartier, ce qui m’amène à l’accompagnement numérique. Le plus gros de mon travail se situe dans ce quartier. Mon métier a une forte dominante sociale, j’accompagne les personnes au fur et à mesure.” 

Quels sont les projets ?

Il y a l’accompagnement au cyber harcèlement, c’est une grande cause nationale, on en entend beaucoup parler. Au centre social, on a voulu intensifier là-dessus. On a pour but de responsabiliser les jeunes sur les réseaux sociaux, de leur dire que c’est un outil mais qu’on doit se comporter comme dans la vraie vie : on respecte les autres, on est poli et courtois. On est vraiment là pour les sensibiliser puisqu’ils n’ont pas forcément conscience qu’une insulte ou une petite blague peut blesser la personne. On travaille aussi sur l’accès au droit, notamment sur les démarches. On crée des ateliers pour faciliter la compréhension des personnes qui ont déjà tous les outils numériques (smartphone et ordinateur) et on les accompagne dans leur démarche sans le faire à leur place. Le dernier projet c’est l’accompagnement à la recherche d’emploi. On a beaucoup de jeunes qui ont du mal à trouver un emploi. On a un partenariat avec la mission locale et avec d’autres associations d’insertion. On explique aux personnes que la recherche d’emploi a changé. Il faut un CV facilement modifiable en ligne, qui est visuellement beau et qui contient davantage de compétences que les expériences.” 

Qu’est-ce que t’a apporté la formation ?

La formation m’a apporté des connaissances au niveau de l’accompagnement, la méthodologie et les bons gestes. De manière générale, le CCP1 nous a apporté beaucoup de bases de documentation d’information sur le numérique, notamment sur les démarches de recherche d’information. Pour le CCP2 et CPP3 je veux vraiment monter au niveau de mes compétences et de mes connaissances, notamment sur la méthodologie de projet, sur sa construction, sur le fait de demander une subvention, connaître les différents acteurs et savoir utiliser le même vocabulaire que les collectivités.” 

C’est quoi ta passion ? 

J’ai pas vraiment le temps pour pratiquer ma passion, j’ai un enfant qui est plein d’énergie. J’aime beaucoup le jeu vidéo, en ce moment c’est le Final Fantasy. J’aime beaucoup la culture japonaise aussi donc je passe pas mal de temps sur des jeux comme Yakuza. J’aime aussi le foot puisque j’en pratique.”  

On peut te souhaiter quoi pour 2024 ?

En 2023 la réussite était assez exceptionnelle. Sur la première année j’ai fait 400 accompagnements. Là on a dépassé les 1 400, soit 1 000 de plus sur la même période. L’année dernière toutes les étoiles se sont alignées. J’ai fait énormément de partenariats avec des associations d’insertion pour de l’aide à la recherche d’emploi, avec un foyer d’accueil pour des jeunes qui ont été en situation de replacement. Mon objectif cette année c’est de continuer ce travail, d’avoir autant d’affectation, de satisfaction dans les partenariats, d’en nouer des nouveaux et de me projeter vraiment dans une situation stable. Et de manière générale on peut me souhaiter de conserver ma bonne humeur et mon sourire, ça c’est ce qu’on me dit souvent. Donc oui, on peut me souhaiter de continuer sur cette même lancée et de garder cette mentalité positive.

Benoit, Conseiller numérique à la Communauté de communes de Creutzwald

Crédit : POP School

homme assis devant un ordinateur

Qui es-tu ? 

J’ai 37 ans et je suis conseiller numérique à la Communauté de communes de Creutzwald.

C’est quoi ton parcours ?

Je suis en poste depuis le 15 février 2023, ça fait un peu plus d’un an. J’ai 20 ans d’expérience dans l’éducation populaire. J’ai commencé en tant qu’animateur polyvalent puis après j’ai été intervenant, musicien et j’ai travaillé 10 ans dans la direction de centre périscolaire et extrascolaire.

Quels sont les objectifs de ta structure en 2024 ?

C’est assez large, c’est vraiment la fiche de poste d’un Conseiller numérique mais pas un Conseiller numérique France Service. Je fais des ateliers individuels, je n’ai pas encore d’atelier collectif même si j’ai pu parfois recevoir des couples ou des frères et sœurs sur la bureautique. Les ateliers répondent à des demandes, ce sont les usagers qui viennent me voir et en fonction de leur demande, on établit un diagnostic. Je leur propose le panel qu’on peut faire sur l’accompagnement numérique comme par exemple j’accompagne des personnes sur les démarches de départs à la retraite, sur l’ouverture d’espaces personnels aux impôts et j’accompagne des associations locales dans leur comptabilité. Les ateliers collectifs arrivent, je vais faire des ateliers sur Excel pour les agents de la Communauté de communes, en sachant qu’il y a cinq communes et que ça sera une formation en interne. On est sur une dynamique de développement des ateliers.”  

Quels projets te tiennent à cœur ? 

Comme j’ai travaillé 20 ans dans l’éducation, le public sur lequel je suis sensibiliser est celui de 0 à 17 ans. Il y a une vraie problématique de santé publique sur l’exposition des enfants aux écrans. C’est quelque chose que j’aimerai développer. J’ai contacté différents partenaires, notamment le Centre Départemental des solidarités qui travaille beaucoup avec des assistant·e·s sociales. Ce que j’aimerai développer c’est l’aspect comportemental face aux écrans et aux outils de communication. Je pense qu’il y a un gros travail à faire sur les jeunes qui sont au collège. Actuellement je cherche des supports très factuels pour pouvoir faire de la sensibilisation publique. Tout est à créer mais j’imagine que ça se fera sous forme de conférence avec pas mal d’acteurs qui porteront le projet. Le deuxième projet qui me tient à cœur c’est la création d’un espace de médiation numérique au sein du service dans la médiathèque dans laquelle je travaille. Avec la montée du numérique, la médiathèque et les supports qu’elle propose se trouvent confrontés à beaucoup problématiques liées à l’évolution du secteur. L’idée est de trouver comment maintenir ce lieu, comment le valoriser, le pérenniser en faisant en sorte que la médiathèque conserve ces médias alors que le numérique prend une place importante. Il y a un gros travail à faire sur la numérisation des médias comme le fait de mettre en valeur un CD alors qu’il y a les plateformes d’écoute à la portée de tous.” 

Comment s’est passée la formation ?

Le CCP1 m’a permis de découvrir un mBot et je me suis intéressé au code. L’aspect projet, pédagogie et la maîtrise des outils informatiques, ce sont des choses qui étaient acquises. Ça m’a apporté une communauté soudée, ça m’a permis d’avoir un support en plus. Le CPP2 c’est une autre paire de manches, c’est plus dense. Je pense que ça va m’apporter une vision plus macro du métier de Conseiller numérique. Actuellement, on approfondit la méthode diagnostic, ça va être intéressant puisque ça va m’apporter autre chose que mes acquis.” 

Quelle est ta passion ?

J’en ai plusieurs. Je fais de la musique depuis 20 ans, j’ai un peu arrêté mes projets musicaux. Mais sinon je suis batteur et percussionniste. Je suis aussi menuisier depuis 10 ans, j’ai ma propre entreprise de menuiserie ébénisterie. Ce qui m’anime c’est d’apprendre au sens très large. Une connaissance c’est un trésor. Un savoir-faire c’est un trésor. À partir du moment où on a une connaissance, on se doit de la transmettre et c’est le devoir de chacun·e.” 

Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

Du temps pour faire des choses. Je suis musicien, menuisier, père de deux enfants, marié, je suis en formation et en plus je suis Conseiller numérique. D’ailleurs si vous en avez trop, vous pouvez m’en donner.

Christelle, Conseillère numérique au CRIL, une association qui lutte contre l'illettrisme

Crédit : POP School

femme assise

Qui es-tu ? 

J’ai 49 ans, je viens de Meaux et je suis au CRIL depuis 2021. »

Que fais-tu au CRIL ?

Je travaille principalement avec nos partenaires, je m’occupe des ateliers collectifs et individuels, ça dépend des demandes et des besoins. Généralement les partenaires sont répartis en groupe. Je travaille avec tous types de personnes : certaines n’ont pas de compétences du tout, d’autres ont des bases. L’association lutte contre l’illettrisme et on est d’intérêt général. C’est pour ça qu’on travaille principalement avec des partenaires.

Concrètement, comment ça se passe ?

On part du besoin numérique des personnes. L’association a des demandes, elle nous contacte et on met en place des ateliers selon les besoins. Par exemple, en ce moment l’atelier c’est les bases de l’informatique. On voit le déplacement des fichiers, comment les ranger. En réalité, il y a pleins de projets. Il y a des ateliers un peu plus poussés comme la création d’un mail, l’usage d’internet. Les personnes aiment les ateliers parce qu’on prend des thèmes différents. C’est assez ludique parce qu’on se rend compte que chaque personne veut apprendre comment chercher une information sur internet.

Quels sont les projets qui te tiennent à cœur ?  

Tous les projets me plaisent mais c’est vrai que les ateliers éducatifs sont ceux que je préfère. Travailler avec des enfants et avec des mBot, c’est vraiment important. Le numérique c’est l’avenir donc parler de développement informatique avec les enfants c’est un plus. Surtout pour les parents parce que ça les rassurent de savoir qu’il y a une branche dédiée à l’apprentissage.

Que retiens-tu de la formation ? 

Le fonctionnement d’une association, les partenaires, le public, c’est cette vision là que j’ai apprise. J’apprends plein de choses au niveau du territoire et du conseil départemental. Si je devais définir un mot pour me qualifier ça serait la patience parce que je pense que si on n’en n’a pas c’est difficile.” 

Quelle est ta passion ?  

C’est simple c’est l’informatique. On m’a donné un ordinateur et on m’a dit de me débrouiller. C’est vrai que j’en ai toujours fait à côté mais je n’avais jamais pensé à en faire mon métier. Ce qui m’a poussé à le faire c’est la demande qui est de plus en plus importante et surtout parce que je suis une femme, et je sais qu’il n’y en a pas beaucoup dans ce secteur. Je me suis dit que ce n’était pas parce que j’étais une femme que je ne pouvais pas y aller.” 

Kevin, Conseiller numérique animateur jeunesse à Rombas

Crédit : POP School

homme entrain de manipuler un ordinateur avec sa main

Qui es-tu ? 

J’ai 31 ans et je travaille à la mairie de Rombas (57) à côté d’Amnéville.”

Quelle est ta structure ?

Je travaille à la mairie de Rombas, c’est une ville de 10 000 habitants. J’ai plusieurs rôles dans cette structure : je fais de l’accompagnement administratif du numérique, de l’accompagnement individuel, collectif et j’accompagne aussi les jeunes. Je travaille avec cinq écoles maternelles de la ville, en participation avec l’aide au devoir. De façon ludique et pédagogique, je travaille avec les 8 à 12 ans pour leur apprendre les bases.

Quels sont les projets dans ta structure ?

J’ai plusieurs projets. Je viens de déménager à la Maison du Lien Social (MLS) et c’est rattaché au service jeunesse. Je suis devenu conseiller numérique animateur jeunesse. Je fais des ateliers de découverte de la programmation, imprimante 3D ou encore robot pédagogique. Dans des événements plus grands je fais des activités centrées sur le jeu vidéo pour plus d’impact. Les difficultés qu’on peut rencontrer avec les jeunes dans la ville c’est qu’ils font des choses restreintes comme les jeux vidéo ou les réseaux sociaux mais les bonnes pratiques ne les intéressent pas. Ils n’en n’ont pas conscience. Je suis là pour leur rappeler ce que l’on peut faire avec un ordinateur.”

Un projet qui te tient à cœur ?

C’est ma salle numérique en lien avec le service jeunesse. Avec l’idée de créer une animation numérique avec les jeux vidéo, c’est ce que l’on appelle l’e-sport. J’ai la chance d’avoir beaucoup de matériel numérique, donc l’idée est de mettre les ateliers dans une salle et l’animation numérique dans une autre.”

Qu’est-ce que t’as apporté la formation ?

Le CCP1 m’a apporté tout ce qui est création d’animation. C’était super intéressant. Ça fait trois ans que je suis en poste. Je suis un des premiers conseillers à avoir suivi la formation quand ça a été mis en œuvre. J’ai fait le CCP1 avec l’Afpa, c’était enrichissant. Je voulais confirmer le reste (le CCP2 et le CCP3) pour tout ce qui est méthodologie et diagnostic de territoire. En réalité c’est la suite logique.

Quelle est ta passion ? 

Ma passion c’est les jeux vidéo. Je suis un ancien joueur pro dans le jeu vidéo. J’étais joueur pro de Nice sur Fifa et sur Mortal Kombat. Aujourd’hui j’ai une association de jeux vidéo qui s’appelle Kaio Gaming et j’en vie toujours. Avant j’étais dans le compétitif et maintenant c’est purement administratif. J’organise des tournois dans toute la France. Quand j’étais joueur pro on était peut être une dizaine en France à en vivre. Mon association fait partie de la ville et quand ils ont recruté un Conseiller numérique, ils se sont tournés vers moi.

C’est ma reconversion, je voulais absolument garder ce lien du numérique. Si on prend l’exemple d’un joueur pro du football, il était joueur et la suite logique c’est de devenir entraîneur. J’ai beaucoup de connaissances et de faciliter, j’aime cette façon d’apprendre et de partager ma connaissance à quelqu’un d’autre.”  

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?

D’avoir ma certification et de continuer dans ma lancée.”

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
Catégories
Opportunités

La tech recrute à Valenciennes, t’es au courant ?

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

La tech recrute à Valenciennes, t’es au courant ?

Hey, tu sais quoi ? Dans les Hauts-de-France, le secteur du numérique cartonne depuis plusieurs années ! En 2021, la région est classée 7 ème avec 17 522 entreprises, dont 95% sont des PME. Au total 45 750 jobs sont dédiés à cette filière. Mais qu’en est-il à Valenciennes ? Brahim Sellam, responsable formations, nous raconte ce qui se trame dans le coin.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

affiche POP School sur le mur

Des lieux incontournables de la tech 

Brahim nous donne toutes les infos sur les endroits emblématiques de la scène tech à Valenciennes : “Il y a plusieurs lieux incontournables de la tech à Valenciennes. Il y a les Rives Créatives, c’est un écosystème qui permet de faire vivre l’animation numérique, qui soutient l’implantation de nouvelles entreprises et l’accompagnement via des solutions d’incubation. Cet écosystème permet la coordination territoriale en faisant participer à la fois les entreprises, les porteurs de projets mais aussi les organismes de formations aux métiers du numérique tel que POP School.

Est-ce qu’il y a un autre lieu qui fait référence à la tech ? “La Nouvelle Forge est un bâtiment où se sont réunies les entreprises du numérique. C’est aussi là que nous avons posé la valise de notre fabrique numérique. Ce lieu est rempli de compétences et d’opportunités qui permet de pouvoir échanger mais aussi d’être force de proposition en matière de profils pour accompagner le développement et la transformation digitale de l’entreprise. Chez POP School, nous travaillons de manière très étroite avec ces mêmes entreprises de la Nouvelle Forge, notamment sur le fait d’être à l’écoute des enjeux actuels liés au numérique.

La tech : un secteur qui recrute dans le Valenciennois

Brahim, est-ce que tu as des chiffres sur les jobs qui n’attendent que des champions du numérique sur le terrain ? “Nous n’avons pas encore les chiffres exacts, mais le potentiel se vérifie à la sollicitation constante de la part des acteurs économiques et institutionnels pour des offres de stage, d’alternance ou d’emploi. Toutes les demandes finissent par aboutir. Les entreprises et organisations recherchent de plus en plus de profils spécifiques et nécessaires au développement de leurs boîtes. Nous constatons que les besoins en main d’œuvre ne concernent pas seulement les entreprises de la tech mais aussi le besoin de développer son activité ainsi que la volonté de digitaliser, de proposer des solutions que ce soit en interne et en externe à l’entreprise, ce qui favorise le développement.”

Comme on parle d’un secteur qui recrute, tu peux nous donner des détails sur les talents qui sortent tout juste de chez POP School ? “Depuis 2015, nous avons formé 320 apprenants sur Valenciennes. Nous avons commencé par la formation en développement web et web mobile. Depuis, nous avons été à l’écoute du territoire et nous proposons des formations en adéquation avec les besoins exprimés par les acteurs économiques. Nous proposons des formations d’une durée de 2 à 7 mois avec des certifications à la clé allant de Bac+2 à Bac+3. Nous avons aussi développé notre offre de formation courtes (de 2 à 5 jours) à destination des salarié·e·s, d’entreprises ou des personnes souhaitant mobiliser leur Compte Personnel de Formation (CPF) afin qu’ils·elles puissent monter en compétences sur une spécificité ou encore se mettre à jour sur les techniques numériques.”

Mais quels sont les as de la tech qui brillent le plus dans les formations ? “En fonction des formations proposées, les profils sont assez différents. Mais dans la généralités des cas il s’agit principalement de demandeur·se·s d’emploi, de salarié·e·s en reconversion professionnelle, de femmes ou alors des personnes qui souhaitent tout simplement approfondir leur connaissances et compétences. L’autre constat que je peux faire c’est que l’évolution professionnelle devient une étape indispensable qui est de plus en plus ancrée dans le sentiment des personnes souhaitant se former. D’autres facteurs poussent les gens à aller vers les métiers du numérique comme par exemple, l’opportunité d’avoir des compétences qui ne sont pas figées.”

Brahim, est-ce qu’il faut sortir l’artillerie lourde avec un Bac+3 pour se lancer dans le numérique ? “Alors, non. Nous avons beaucoup de personnes “novices”. Nos critères de sélection se font essentiellement sur la motivation de la personne. Nous avons des personnes diplômées qui ne trouvent pas d’emploi et qui décident de consolider leurs connaissances à l’aide des formations que nous proposons. Ce sont des spécificités techniques mais aussi comportementales, je pense notamment aux soft skills (qui sont nécessaires à l’employabilité) qui leur permettent, par la suite, de trouver un emploi.”

Des entreprises tech à Valenciennes

Des tas de boîtes high-tech ont débarqué dans le Valenciennois, c’est le cas pour I-care Group qui travaille avec d’autres boîtes sur de la maintenance prédictive. L’entreprise aide ses clients à faire des choix éclairés sur la santé de leurs machines pour les booster niveau performance et gestion.

Les entreprises et les agences de marketing se concentrent à 80% sur la technique (audiences et paramétrage) et à 20% sur la stratégie marketing (persona, message). Manyleads aide à fournir des prospects de qualité à l’entreprise qui a besoin d’un coup de boost. 

Au rayon des pros du développement web et web mobile, il y a FC Digital. Ce n’est pas juste une boîte, c’est une sorte de gourou en conseils, services et ingénierie informatique. Elle propose des applications web sur-mesure adaptées aux besoins de ses clients. Et devine où elle se situe ? À la Nouvelle Forge, évidemment !  

Tu l’as compris, le numérique, c’est le jackpot ! D’après ActuIA, 4 entreprises sur 5 prévoient d’augmenter leurs effectifs dans les 3 années à venir dans les Hauts-de-France, d’où l’importance de se former aux métiers de demain. 

Toi aussi, tu souhaites te lancer dans une formation numérique ? Inscris-toi à une de nos formations et un membre de l’équipe te recontactera au plus vite !  

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »
Catégories
Opportunités

La tech recrute à Lille !

Quoi de neuf chez POP School ? 💚

La tech recrute à Lille !

Le numérique amène de la nouveauté, plusieurs facteurs en sont la cause. De nombreuses personnes décident de se lancer dans une reconversion professionnelle et le nombre de postes à pourvoir dans la tech ne cesse d’augmenter sur la métropole lilloise.

femme blonde

Camille Saje – Lecture 3 minutes

photo centre ville de lille la grand place

Crédit : POP School

Le numérique amène de la nouveauté, plusieurs facteurs en sont la cause. De nombreuses personnes décident de se lancer dans une reconversion professionnelle et le nombre de postes à pourvoir dans la tech ne cesse d’augmenter sur la métropole lilloise.

Des lieux incontournables

À Lille, il existe différents lieux avec un écosystème puissant. Avec EuraTechnologies, la Métropole Européenne de Lille s’est engagée dans l’économie numérique. Il est connu pour être un des plus grands centres d’innovation technologique d’Europe. Dans ce lieu, tu peux retrouver plus de 300 startups et entreprises, que ce soit dans le domaine de la freelance, de la création et de la conception de sites web, de la technologie de l’information et de la communication, tu as le choix. 

Tout au long de l’année, différents évènements y sont organisés, comme le salon Talent Fair, Web3 Lille, We Tech pour sensibiliser les personnes en recherche d’emploi ou en reconversion professionnelle à se lancer dans le numérique. 

Liée à EuraTechnologies, on peut aussi te parler de Blanchemaille situé dans les anciens locaux de La Redoute à Roubaix. C’est le premier accélérateur de France dédié au commerce digital et au retail tech. C’est un incubateur pour les porteurs de projets, un accélérateur pour les jeunes créateurs et un hôtel d’entreprise pour les sociétés en développement. Différentes formations te sont proposées dans ce lieu, l’occasion d’échanger et de créer des liens avec des experts de la tech.

Le Cube, situé à Tourcoing, détient aussi un écosystème culturel. C’est un tiers lieu d’éducation, d’apprentissage, d’échanges, de rencontres et de découverte fondé sur des valeurs partagées. Dans ce lieu, les valeurs reposent sur l’éducation avec l’idée d’aider les jeunes à mieux se projeter vers leur avenir. 

À Lille, le secteur de la tech fait son effet

À Lille, plus de 2 500 postes sont à pourvoir, dès aujourd’hui dans le domaine numérique selon les sites de recherches d’emploi. Implanté sur la Métropole lilloise depuis 2018, POP School a formé plus de 200 personnes dans différents domaines: UX Design, Cybersécurité, Développement web etc.. Cette année, 70 apprenant·e·s ont été formé·e·s.

L’évolution numérique incite certaines personnes à changer de voie professionnelle comme l’évoque Laurent, responsable formation MEL et Artois chez POP School: “Aujourd’hui, le numérique prend de plus en plus de place. On assiste à une transformation des métiers avec les nouvelles technologies. De nouveaux métiers sont à pourvoir pour répondre aux besoins des recruteurs, on retrouve différents domaines comme l’intelligence artificielle, avec la Cité de l’IA, la cybersécurité avec le Forum International de la Cybersécurité (FIC) ou encore l’IoT avec les objets connectés.” De nombreuses personnes ont décidé de se lancer dans le domaine numérique en effectuant une transition professionnelle. La démarche est de plus en plus courante puisque le secteur offre de nombreuses opportunités. On te l’a dit précédemment, le domaine numérique couvre une variété de domaines, pour effectuer une transition professionnelle, il faut déterminer les compétences que tu veux acquérir. 

Le numérique est omniprésent : “Dans cinq ans, on parlera des nouveaux métiers, des nouvelles pratiques, il y aura forcément une évolution de nos usages, que ce soit dans notre vie professionnelle et personnelle”.  Alors, qu’attends-tu pour te former à la tech ?

À Lille, nous avons différents types de formation pour répondre aux besoins de recrutement des entreprises sur la Métropole. Tu peux suivre la formation Concepteur·rice designer·euse UI qui commence le 15 septembre dans le centre de Lille, le 13 octobre pour la formation en Développement web à Lille et le 10 novembre pour la formation Administrateur·rice des infrastructures sécuritées à Lille aussi. 

En plus de ces formations, nous avons aussi des formations financées par Pôle emploi comme la formation Game et Motion designer·euse, deux sessions sont prévues le 15 septembre et le 20 novembre à Tourcoing. Les formations Média-planner·euse commenceront le 22 septembre ainsi que le 27 novembre à Roubaix.

Pour candidater, tu peux te rendre sur www.popschool.fr  ou appeler Élianne, notre téléconseillère au 08 05 38 51 35. 

NOS ÉVÉNEMENTS 📅

Chaque semaine, participez à des événements, des ateliers, des webinars pour faire vos premiers pas dans le domaine du numérique ou pour construire votre projet de formation professionnelle. 

LIRE NOS ARTICLES

Comment vivre de sa passion ?

D’après une étude IFOP pour Hostinger (2023), 69 % des français auraient une passion. Selon cette même étude, 35% vivent actuellement de leur passion. Mais quelles sont les étapes à suivre pour en arriver jusque-là ?

Lire la suite »